Numéro 1226 - 26.04.2013 - 16 Iyyar 5773       Imprimer

A LA UNE

Attentats de Boston : la mosquée de la radicalisation

La mosquée fréquentée par les frères Tsarnaev, auteur du double attentat de Boston a été associée, à plusieurs reprises, à des mouvances radicales voire terroristes.

Plusieurs autres personnes qui fréquentaient la mosquée de la Société Islamique de Boston ont fait l'objet d'enquêtes sur leur participation à des réseaux terroristes islamistes.

Son premier Président, Abdulrahman Alamoudi, a été condamné pour des liens avec une tentative d'assassinat d'un prince saoudien...devenu aujourd'hui le roi d'Arabie saoudite.
Sa mosquée "sœur", le centre culturel de la Société Islamique de Boston a, à plusieurs reprises, invité des intervenants qui défendaient des hommes accusés de terrorisme.

Un de ses administrateurs apparaît dans une vidéo postée sur Internet dans laquelle il déclare que "les homosexuels sont des criminels", "que les hommes peuvent battre leurs femmes", et appelle "Allah à tuer les juifs et les sionistes".
Tous ces éléments ont été révélés par une ONG, "Américains pour la Paix", un groupe inter-religieux qui surveillent les mosquées suspectées d'extrémisme.

Selon le responsable de ce groupe, la mosquée enseigne "un islam qui condamne l'occident, pousse à la défiance à l'égard de la loi et s'oppose aux valeurs et formes de gouvernement des pays occidentaux".
"Nous ne savons pas où ces deux jeunes se sont radicalisés, mais cette mosquée dispense des enseignements qui radicalisent", explique le responsable de l'ONG, Charles Jacobs.

Yusufi Vali, le directeur exécutif du Centre culturel nie que sa mosquée diffuse une idéologie radicale, estimant qu'on ne peut "la blâmer en raison d'actes commis par des fidèles".
Les deux mosquées, séparées par une rivière, appartiennent à la même entité même si elles disposent, chacune, de leur propre administration.
Dzhokhar Tsarnaev et son frère, Tamerlan, tué par la police, fréquentaient ces mosquées.
Si la mosquée n'est en effet pas directement visée par des accusations d'actions criminelles, la liste de ses fidèles impliqués est impressionnante.

Outre son président, Américains pour la Paix relève une quinzaine de noms dont Aafia Siddiqui (arrêtée en Afghanistan alors qu'elle planifiait une attaque contre New York), Tarek Mehanna (interpelé en 2012, lié à Al Qaïda, a tenté d'ouvrir le feu dans un supermarché de Boston), …
Les deux mosquées sont liées à la Société des musulmans américains, décrite par le FBI comme le "bras armé des Frères musulmans", et appelle à l'instauration de la Sharia et semble liée au Hamas (classé comme terroriste aux Etats-Unis).

Selon Zhudi Jasser, le Président du Forum islamique américain pour la démocratie, les prêches la mosquée de la Société Islamique de Boston sont des discours radicaux qui "s'en prennent à l'occident et critique les poursuites américaines contre le terrorisme".
Selon lui, l'objectif est "d'évangéliser par l'Islam pour améliorer une société trop laïque".
Plus de quinze millions de dollars ont été versés par l'Arabie saoudite pour la construction de la mosquée;

Mais selon les administrateurs de la mosquée, Tamerlan Tsarnaev aurait à plusieurs reprises manifesté son désaccord avec "la théologie modérée qui y était enseignée" et..Renvoie au FBI qui n'avait jamais eu aucun soupçon sur les deux frères.
Les fidèles de la mosquée ont cependant été avertis par E mail qu'ils risquaient d'être interrogés par le FBI.

C'est dans cette mosquée de la société Islamique de Boston que, selon la mère des deux terroristes, le frère aîné, Tamerlan aurait été "radicalisé", par un mystérieux individu, prénommé Misha, un arménien converti à l'Islam
Selon leur famille restée au Daghestan, l'adhésion des deux frères à la pratique religieuse se serait produite aux Etas Unis.

Le dernier sacrifice des Samaritains

Bien qu'il n'existe aujourd'hui pas plus de 800 Samaritains en Israël, leur sacrifice de Pessah, fixé en fonction d'un calendrier différent du calendrier traditionnel juif, se déroule chaque année devant plus d'un millier de spectateurs venus des quatre coins du monde.

Cinquante moutons ont été abattus pour l'occasion mardi sur le mont Garizim au cours d'une cérémonie au rituel antique préservé sous la direction d'un nouveau prêtre.

Celui-ci, Aabed-El Ben Asher venait en effet d'être tout juste élevé Grand prêtre, titre réservé au membre le plus âgé de la famille sacerdotale, après la mort la semaine dernière du Grand prêtre Aaron Ben Ab-Hisda, à l'âge de 84 ans.
Aabed-El Ben Asher, lui-même âgé de 78 ans, est le 133ème Grand prêtre d'une lignée qui, selon les Samaritains, remonte à Aaron, le frère de Moïse.

Lorsque le soleil s'est couché mardi, Aabed-El Ben Asher a mené sa communauté prier au pied du mont Garizim, là où, disent-ils, D-ieu aurait enjoint à Abraham de sacrifier Isaac.
Tous vêtus de blanc, les membres de la communauté ont scandé en hébreu et en araméen ancien des passages du chapitre 12 de l'Exode qui décrit comment les Israélites ont fui l'Égypte.

(Les Samaritains apprennent aux enfants à lire l'hébreu ancien, une partie de leur liturgie se fait en langue araméenne et ils utilisent l'arabe et l'hébreu moderne pour la vie de tous les jours).
Puis les "sacrificateurs" de la communauté ont tranché simultanément et d'un coup bref les gorges des cinquante moutons.

La viande grillée a été servie à minuit avec des herbes amères et de la matsa.
Mis à part son sacrifice annuel, la communauté est surtout connue pour la fabrication d'une te'hina particulièrement riche (crème ou sauce que l'on mange seule avec de la pita ou en accompagnement de viandes ou de salades, faite à base de sésame).

"Ma tâche est de préserver notre religion, de conduire les offices et de veiller à ce que les gens de notre peuple s'aiment les uns les autres", expose Aabed-El Ben Asher depuis son domicile dans la ville de de Kiryat Luza en Samarie, (Nord de la Cisjordanie).

Kiryat Luza est une destination populaire pour les touristes chrétiens, en raison de la parabole du "Bon Samaritain" qui a conféré au lieu une "réputation positive" inaltérable.
De fait, les Samaritains ont été forcés de quitter la ville après s'être affrontés durant la première Intifada (1987-1993) avec leurs voisins musulmans de Naplouse.
Depuis, ils se sont réconciliés et les Samaritains sont revenus.

Les origines de la communauté sont entourées de mystère, selon Abraham Tal, un chercheur de l'Université de Tel Aviv, expert en araméen samaritain.

"Beaucoup de chercheurs pensent que les Samaritains sont une secte qui a divergé du judaïsme à l'époque du Second Temple".
Quoiqu'il en soit, ils sont mentionnés par l'historien Flavius Josèphe dans ses écrits qui datent du premier siècle de l' ère chrétienne.
Les Samaritains eux-mêmes plongent leurs racines dans les tribus d'Ephraïm et de Manassé, les premières tribus "perdues" d'Israël.
Leur nom, shomronim en hébreu, donne à penser qu'ils sont les "gardiens" de la loi.

Ils pratiquent une religion, similaire au judaïsme, basée sur la Torah.
Ils sont environ 760 aujourd'hui, la moitié d'entre eux vivent à Kiryat Luza et l'autre moitié à Holon. Mais pour la semaine de Pessah, ceux de Holon s'installent à Kiryat Luza afin d'éviter de consommer du pain au levain.
Benyamin Tsédaka, 68 ans, porte-parole de la communauté, historien, vit la plupart de l'année à Holon et vient de publier une traduction anglaise de la version samaritaine de la Torah, distincte de la Torah hébraïque traditionnelle.

Les Samaritains, estime-t-il, font "partie intégrante" de l'État d'Israël ; ils détiennent la citoyenneté israélienne – mais ils peuvent aussi avoir des passeports palestiniens et jordaniens – et servent dans les Forces de défense israéliennes, ceux de Holon en tous cas.

Mais leur taux d'assimilation dans la société dominante israélienne demeure relativement faible.
Du reste, lorsque la communauté s'est dangereusement réduite en 1919 jusqu'à passer en dessous du seuil de 150 personnes, au lieu de disparaître, elle a trouvé assez de ressort pour convaincre des femmes juives d'adopter le mode de vie samaritain et de se marier avec les siens.

"Nos jeunes préfèrent rester dans notre communauté, explique Bejamin Tsedaka. Ils veulent sauvegarder leur patrimoine, leur langue, leurs textes qui portent des milliers d'années de tradition.".

Que visait le drone abattu au dessus de Haïfa

La seule question intéressante après que l'aviation israélienne ait abattu un drone dans la région de Haïfa est celle des intentions de ceux qui l'ont lancé sur le territoire israélien.

Etait-il seulement "armé" de caméras, ou était il destiné à une mission "militaire", ou encore une attaque suicide?

La réponse git au fond de l'eau et les recherches menées par la marine israélienne pour retrouver les débris du drone permettront peut être, si elles sont fructueuses, de répondre à cette question.

A défaut, les photos réalisées par la chasse israélienne pourront aider.
La dernière fois qu'un drone a été lancé depuis le Liban, en octobre 2012, il l'avait été par les Gardiens de la révolution iraniens, avec l'aide du Hezbollah.

Officiellement, le Hezbollah a nié toute responsabilité dans l'envoi du drone, alors qu'il avait reconnu être à l'origine de celui qui avait survolé Israël en octobre dernier.
L'effet drone recherché , en dépit des déclarations guerrière du leader du Hezbollah, Hassan Nasrallah, était alors purement médiatique: les caméras étaient en place mais ne fonctionnaient pas; la déclaration selon laquelle l'appareil devait photographier la centrale nucléaire de Dimona était une pure "intox".

La volonté du groupe terroriste était clairement de détourner les violentes critiques dont il était l'objet au Liban, sur la question de son engagement militaire en Syrie aux côtés de Bashar Al Assad.

L'intention pourrait être identique cette fois ci: montrer que le Hezbollah continue à défier Israël, continuant à se poser en défenseur du Liban".

La réponse de l'armée israélienne – qui avait été critiquée lors du premier survol – a été rapide même si il est extrêmement difficile d'intercepter un drone, en raison de sa trajectoire imprévisible, et de sa petite taille. Le drone a été cette fois ci repéré lors qu'il était encore au Liban,

S'il s'avère qu'il était armé, la question est de savoir quelle était sa cible; Haïfa est stratégiquement une cible importante en raison des infrastructures qu'elle héberge – et il est urgent d'en élever le niveau de protection.

Il pourrait aussi s'agir d'un test qui tienne compte de nouvelles réalités, la mise en exploitation du gisement gazier de Tamar.
Nasrallah a, à maintes reprises, proféré des menaces à peine voilées, contre ces gisements.

Même si la milice chiite, et l'Iran, savent que s'en prendre à ces gisements constituera, pour Israël, un acte de guerre, une guerre que le Hezbollah, en dépit de ses capacités de nuisance, n'est pas en mesure de supporter aujourd'hui alors qu'il est englué dans la guerre civile syrienne.
On estime que le Hezbollah disposerait de 100 drones de fabrication iranienne.


ANALYSE

La stratégie gagnante des prisonniers palestiniens en Israël

L'accord signé entre Samer Issawi, un prisonnier palestinien emprisonné en Israël et l'administration israélienne créé un précédent qui montre que la stratégie d'Issawi pourrait s'avérer gagnante pour d'autres également.

Sa grève de la faim lui a permis d'obtenir d'être relâché prochainement – sa détention administrative prendra fin ans 8 mois exactement – et de montrer aux autres prisonniers une voie gagnante" et non violente pour obtenir ce qu'ils demandent.

Issawi était susceptible d'écoper d'une nouvelle peine de prison de 26 ans, en raison d'une violation des accords signés en échange de la libération de Gilad Shalit .

Il a finalement obtenu un accord qu'aucune pays, aucune organisation n'aurait certainement obtenu pour lui.
Pour cela, il a fait une longue et médiatique grève de la faim, relayée par une campagne publique en faveur de sa libération orchestrée par sa mère et sa sœur, qui a rencontré un large écho.

Issawi a finalement offert à Israël deux alternatives : sa libération, ou sa mort derrière les barreaux.
Issawi s'est joint à une stratégie développée par d'autres prisonniers palestiniens depuis quelques mois, la grève de la faim pour protester contre des détentions administratives.

Un précédent existait puisqu'un certain nombre d'entre eux avaient obtenu leur libération, défiant ainsi le système judiciaire et sécuritaire.
Le modèle a été initié par Khader Adnan, un activiste du Djihad islamique arrêté en décembre 2011; il a été relâché après deux mois de grèves de la faim en avril 2012, imité par plusieurs dizaines de prisonniers.

Le modèle de "l'estomac vide" est réellement devenu…une stratégie qui va aller se développant.
Ces campagnes ont remis en lumière la question des prisonniers palestiniens emprisonnés en Israël; au point que c'est un des sujets abordés par Barack Obama lors de ses visites à Jérusalem et Ramallah.
L4autorité palestinienne a fait de la question des prisonniers une des multiples conditions préalables qu'elle a posées pour revenir à la table des négociations avec Israël.

Jusqu'à présent, personne, ni les Etats-Unis, ni l'Egypte, qui a supervisé la négociation de la libération de Gilad Shalit, encore moins l'Autorité palestinienne, n'ont pu, jusqu'à présent, obtenir d'Israël les concessions qu'ils en attendaient, notamment concernant ceux que l'on appelle les "prisonniers d'Oslo", emprisonnés avant les accords d'Oslo en 1993.
Les palestiniens, et notamment le Hamas et les groupes radicaux de Gaza, voient deux options possibles pour sortir du blocage : kidnapper des soldats israéliens et obtenir l'élargissement de prisonniers en échange de leur libération, comme cela a été le cas avec Gilad Shalit – une situation qui aura un effet dévastateur sur la société israélienne et le monde politique.

La seconde option est le développement de ces grèves de la faim, dures, longues, appuyées sur des campagnes médiatiques qui heurtent l'image d'Israël et font débat dans le pays.

Mahmoud Abbas qui évoque depuis des mois une résistance non violente – mais qui n'a réussi pour l'instant qu'à attiser des troubles qui ont généré de la violence – trouvera là, sans nul doute, la brèche par laquelle s'engouffrer.
Israël a, seul, la réponse.


Espionnage

Le Mossad opèrerait en Syrie

Si Israël a obtenu des preuves d’utilisation d'armes chimiques en Syrie, c’est parce qu’il possède des agents en nombre dans le pays.

Le Général Salim Idriss, chef militaire rebelle syrien est convaincu que les services de sécurité israéliens ont déployé des effectifs en nombre important dans le pays déchiré par la guerre.

Idriss estime que ce déploiement a été facilité par le fait que le régime affaibli du président Bachar al-Assad est incapable d’assurer le contrôle les frontières.

S'exprimant lors d'une conférence sur la sécurité à Tel-Aviv mardi, le général israélien Itai Brun, analyste des Renseignements, avait affirmé qu’Israël possédait des preuves irréfutables que des armes chimiques avaient été utilisées en Syrie.

Il estimait, se basant entre autres sur des photos des victimes - la taille des pupilles, la mousse sortant de leurs bouches - que les troupes d'Assad avaient probablement utilisé du sarin, un gaz neurotoxique mortel, en plusieurs occasions, et notamment lors d’une attaque spécifique le 19 mars.

Selon le Général Idriss, seule une présence effective sur le terrain permet d'obtenir des informations aussi détaillées.

Le soir même, le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney, déclarait : "Nous sommes à la recherche de preuves concluantes, si elles existent, pour déterminer s'il y a eu utilisation d'armes chimiques", alors que le secrétaire à la Défense Chuck Hagel, affirmait avoir été très surpris de cette analyse israélienne qui "n'a absolument pas été partagée avec lui lors de sa visite" en Israël plus tôt dans la semaine.

Mais jeudi, la Maison Blanche reconnaissait que les différents services de renseignement américains admettaient, avec plus ou moins de certitude que le gouvernement syrien avait effectivement utilisé "à une petite échelle" des armes chimiques contre les rebelles.

Pour le Présidence américain, cela ne suffit pas.
Il semblerait que le syndrome de l’Irak tétanise les dirigeants américains – lorsque George Bush justifiait son intervention militaire en 2003 par la possession par Saddam Hussein d’armes de destruction massive qui n’ont jamais été formellement trouvées – car le communiqué de la Maison Blanche précise : "Étant donné les enjeux, et sur la base de ce que nous avons appris de nos récentes expériences, les estimations des services de renseignement ne suffisent pas – seuls des faits crédibles et confirmés qui nous assurent un certain degré de certitude guideront nos prises de décision".

Car les États-Unis sont liés par les affirmations de Barak Obama qui a fait de l’utilisation d'armes chimiques une "ligne rouge" nécessitant une intervention.

Pour cette raison, les dirigeants américains n’accordent pas plus d’attention aux preuves israéliennes qu’à celles apportées il y a quelques semaines par le Royaume-Uni et la France qui avaient déjà conclu, eux aussi, à l’utilisation répétée d’armes chimiques en Syrie depuis décembre, soutenant être en possession d'éléments de preuves crédibles comme des échantillons de sol prélevés sur les champs de bataille syriens.

De son côté, la Syrie, par la voix du ministre de l'Information Omran al-Zoubi en visite à Moscou, continue à nier l’emploi de telles armes, car "pour peu qu’elle les possède", la Syrie n’envisage absolument d'utiliser des agents neurotoxiques, même pas contre Israël".


DIPLOMATIE

Israël - Diplomatie : les voyages de Shimon Peres et Benjamin Netanyahou menacés

Le voyage du Premier ministre en Chine et la visite du Président au Vatican se retrouvent hypothéqués et pourrait se voir annulés.

Ces deux voyages officiels se retrouvent sous la menace d'une grève du personnel diplomatique.
Une grève motivée par des raisons salariales : ils estiment, en effet, que leur rémunération est "dépecée".

"La situation est telle au ministère qu'une personne sur trois parmi les jeunes diplomates quitte son emploi parce qu'il ne peut pas joindre les deux bouts.", explique le responsable du syndicat du ministère des Affaires étrangères.

Dans le conflit en cours, les diplomates se battent bien sûr pour un salaire plus élevé et de meilleures conditions de travail mais aussi et surtout contre le fait que quelques-uns des fonctions principales du ministère des Affaires étrangères ont été "éclatées", au sein du gouvernement actuel, vers d'autres institutions gouvernementales (les Négociations pour Tzipi Livni, les Relations internationales pour Yuval Steinitz) et qu'il n'y a toujours pas de …ministre des Affaires étrangères à proprement parler, Benyamin Netanyahou "tient" le poste en attendant d'être fixé sur l'avenir d'Avigdor Lieberman.

Les diplomates avertissent que de nombreux aspects centraux des relations internationales d'Israël pourraient se trouver affectés par cette situation.
L'ambiance au ministère est à l'amertume et à la frustration.
Les négociations avec la direction du ministère et le ministère des Finances n'ayant apparemment pas débuté sous les meilleurs auspices, le syndicat a donc donné comme directive de ne plus envoyer de courriels liés au travail ; les emails ne traitent plus que des aspects pratiques mais bloquent le contenu diplomatique.

Les seules exceptions sont faites pour des cas particuliers relatifs à des questions de sécurité, par exemple tout ce qui a trait à la Corée du Nord.
Il n'empêche que cela peut entraver considérablement la gestion des relations internationales du pays. "Comment peut-on préparer la visite d'un dignitaire étranger sans correspondance écrite ?" s'indigne un fonctionnaire diplomatique de haut rang. "On ne peut tout de même pas tout gérer au téléphone !".

Par ailleurs, les passeports diplomatiques ne sont plus délivrés aux personnes qui ne travaillent pas directement pour le ministère des Affaires étrangères.
Ainsi les plans de voyage de la ministre de la Justice Tzipi Livni et ceux du ministre des Finances Yair Lapid ont dû être modifiés, faute d'avoir pu obtenir ce fameux passeport.

Le ministre de l'Éducation Shai Piron s'est rendu la semaine dernière à Varsovie avec son passeport personnel tandis que le Grand rabbin ashkénaze, Yona Metzger, s'est vu refuser un visa pour les États-Unis !
Les citoyens israéliens pourraient eux-mêmes être touchés prochainement si le syndicat décidait de lancer une grève générale affectant les services consulaires dans les missions israéliennes à travers le monde.

Par ailleurs, les "sanctions" comprennent également l'arrêt des processus de nominations politiques à des missions israéliennes à l'étranger, la suspension du code vestimentaire professionnel (les employés viennent désormais habillés en jeans et t-shirts) et un boycott complet des contacts avec "l'entité" des Relations internationales du ministre Yuval Steinitz.

Les prochains voyages du président Shimon Peres (une rencontre avec le Pape François le 29 avril) et de Benyamin Netanyahou (en Chine) pourraient avoir à souffrir de cette paralysie.
Ce qui n'arrangerait pas les relations d'Israël avec la République populaire, le Premier ministre israélien ayant déjà annulé sa visite à deux reprises, des annulations vécues comme des offenses par les dirigeants chinois.

Les diplomates avaient dû déployer des efforts impressionnants pour obtenir une troisième invitation mais une nouvelle fois, les membres de l'équipe de sécurité du Premier ministre qui avaient prévu de faire une visite préliminaire, se sont vu refuser les visas nécessaires par le personnel du ministère des Affaires étrangères.
Mais pour le dirigeant du syndicat, Yair Frommer, il n'est pas question de céder.
"L'avenir de la grève dépend de la façon dont les négociations se développent dans les prochains jours", a-t-il souligné mardi mais les écarts entre les deux parties "sont encore larges et ce combat risque de durer encore des semaines, voire des mois", a-t-il prévenu.


DEFENSE

Israël- Défense : effectifs et budgets à la casse dans l'armée israélienne

Le Général Nimrod Sheffer,responsable des opérations de planification dans l'armée israélienne, pointe la baisse des effectifs comme étant de la responsabilité de l'État et met en garde contre les coupes annoncées dans le budget de la Défense.

L'armée israélienne est confrontée à un diminution de son efficacité en raison d'une baisse importante des taux de la conscription et des coupes budgétaires.

"Le corps d'armée est aujourd'hui, numériquement, moitié moins important qu'il ne l'était il y a 30 ans", a annoncé le Général Sheffer, ajoutant que près de 70% des quelque 700.000 soldats de Tsahal sont des réservistes.
"Nous avons seulement 3 à 5% de soldats professionnels dans l'armée israélienne, ce qui est très faible par rapport aux corps d'armée d'autres nations.

Cette baisse d'effectifs se ressent à tous les niveaux, explique-t-il.
Par exemple, l'unité de cybernétique (qui s'occupe de la guerre électronique) est en sous-effectifs, de même que celle qui est affectée à Iron Dome, les batteries anti misiles. Et la tendance va en s'aggravant.".
D'un autre côté, Nimrod Sheffer reconnait que l'armée israélienne n'a plus le budget nécessaire pour faire fonctionner une armée de la taille de celle qu'elle avait dans les décennies précédentes et il suggère de prendre des mesures de rationalisation, entre autres de réduire encore le personnel, afin de renforcer son efficacité.

En ce qui concerne les coupes prévues dans le budget de la Défense, le Général Sheffer avance que le budget militaire, par nature, n'est pas flexible et ne peut pas être modifié tous les ans, notemment pour des raisons de planification.
Ainsi les prochaines coupes, assure-t-il, "n'auront d'incidence que sur les opérations militaires et non pas sur la structure ou les effectifs."

Et d'après lui, l'effondrement supposé des armées ennemies voisines – par exemple la Syrie – "ne signifie pas qu'Israël peut se permettre un affaiblissement de ses capacités militaires".

"La Syrie pose des défis qu'Israël n'a pas rencontrés depuis quarante ans, poursuit-il. Aujourd'hui, il est beaucoup plus coûteux de faire fonctionner une division blindée qu'il y a une quelques années.
De même, il est beaucoup plus complexe de lancer un missile Scud que d'utiliser un chasseur MIG".


JERUSALEM

Marchandage avec l'Unesco autour d'une inspection de la vieille ville de Jérusalem

Israël a décidé d'autoriser les inspecteurs de l'UNESCO à visiter et inspecter la Vieille ville de Jérusalem le 19 mai prochain.

En contrepartie, l'organisme onusien a accepté de retirer cinq résolutions anti-israéliennes de l'ordre du jour de son conseil d'administration.

L'accord diplomatique a été annoncé ce mardi par Nimrod Barkan, ambassadeur d'Israël auprès de l'UNESCO , lors de la réunion du Conseil exécutif de l'organisation. Selon des hauts fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères à Jérusalem, il est le résultat d'une initiative diplomatique israélienne et de trois mois de diplomatie discrète.

En octobre, Israël avait déjà réussi à la dernière minute à reporter un vote sur ces cinq résolutions. L'une d'elles notamment appelait à l'envoi d'un émissaire spécial pour inspecter les travaux de réhabilitation menés à Jérusalem-Est, et particulièrement sur le Mont du Temple.

En décembre, toutefois, Nimrod Barkan avertissait son ministère qu'il lui serait difficile, sinon impossible, d'empêcher la dénonciation d'Israël lors de la réunion du conseil exécutif sans une initiative diplomatique.
En conséquence, le ministère des Affaires étrangères israéliens a entamé des pourparlers en janvier avec les représentants des différents pays au siège de l'UNESCO à Paris, proposant une formule de compromis qui finalement, malgré l'obstruction initiale des Palestiniens, s'est avérée payante.

Les Américains ont en effet rappelé opportunément aux Palestiniens leur engagement à cesser toute mesure unilatérale contre Israël à l'ONU jusqu'à la fin du mois de mai.

En fin de compte, les Palestiniens ont cédé et approuvé la proposition israélienne qui prévoit que l'état hébreu accepte la mission d'inspection technique de l'UNESCO qui a pour objet d'examiner toute une série de projets de rénovation et de réhabilitation dans la Vielle ville.

Toutefois, la délégation n'aura pas accès au Mont du Temple et n'examinera pas la question du Pont des Maghrébins qui conduit de l'esplanade du Mur occidental à la Porte des Maghrébins à l'entrée du Mont du Temple, un pont vétuste qui menacent la sécurité de ceux qui l'empruntent.

Ce qui signifie que les inspecteurs de l'UNESCO ne pourront pas évaluer par eux-mêmes les travaux que mènent les Musulmans sur le site même du Mont du Temple, s'acharnant à détruire tous les vestiges éventuels d'un présence juive antérieure à l'édification des mosquées.
De même, ils ne pourront pas statuer sur l'état de délabrement du Pont des Maghrébins qui menace de s'écrouler mais sur lequel les autorités musulmanes refusent pour l'instant tous travaux.

Du reste le deuxième point de l'accord concerne précisément ce site, puisqu'Israël accepte de participer à une réunion technique sur la rampe des Maghrébins avec les Jordaniens, les Palestiniens et des experts du Centre du patrimoine mondial qui se tiendra en mai.
En retour, les Palestiniens acceptent de retarder de six mois la présentation de cinq résolutions anti-israéliennes qui devaient être débattues et votées lors de la réunion du conseil exécutif de l'UNESCO cette semaine.

De même, ils doivent reporter pendant un an toutes les résolutions anti-israéliennes qui devaient être soulevées à la réunion du Comité du patrimoine mondial de l'UNESCO en juin.


IRAN

Iran - Tempete sur les produits alimentaires de base

Le Rial iranien a perdu les deux tiers de sa valeur en dollars depuis 2011 à la suite des sanctions occidentales ciblant le système bancaire et les exportations de pétrole.

L'Iran a cessé de subventionner l'importation de la plupart des produits de base, un geste qui pourrait provoquer une flambée des prix à la consommation rendus encore plus instables par la perspective de l'élection présidentielle de juin prochain.

L'autre facteur d'inflation est la chute dramatique du rial.
Le dollar se négocie à environ 35 000 rials pour un dollar.
Depuis l'année dernière, le gouvernement avait cherché à atténuer l'impact pour la population de ces hausses des prix sur les produits importés en subventionnant en dollars les importations de céréales, les médicaments, la viande rouge, le poulet, le sucre et d'autres articles essentiels.

Mais désormais, selon une note publiée ce mois-ci par la banque centrale iranienne, seul le taux officiel sera disponible pour le blé, l'orge, le maïs et le soja d'importation.
L'action du gouvernement vise à unifier un système complexe de taux de change multiples, mais aussi et surtout à préserver les réserves en devises de l'Iran.

Les détracteurs du président Mahmoud Ahmadinejad ont fustigé cette décision, et dénoncent l'inflation galopante, un taux qui a atteint 31,5% sur les douze derniers mois.
Le prix de la viande a augmenté de 60%, l'huile de 35%. Certains produits comme le sucre augmentent de 30% en deux jours.
Les Iraniens se tournent de plus en plus vers des produits de fabrication nationale moins chers et surtout ils commencent à stocker des denrées, y compris la viande.
La hausse de 25% du salaire minimum, très en deçà du rythme de l'inflation, n'a pas suffi à apaiser les critiques.

L'élection présidentielle prévue pour juin sera le premier sondage grandeur nature de l'état de l'opinion depuis l'élection contestée de 2009 qui avait jeté les Iraniens dans la rue et provoqué les pires troubles depuis la Révolution islamique de 1979. Après deux mandats consécutifs, Mahmoud Ahmadinejad ne peut plus se présenter, mais il pourrait soutenir un candidat proche de lui pour maintenir son influence.


ANNONCE

Annonce emploi - centre de vacances recherche animateurs et directeurs diplomés pour séjour en Israël

Association de tourisme juif recherche:
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Centre de vacances : Bafa et BAFD obtenus ou en cours obligatoires (titulaire ou stagiaire)
Envoyer CV détaillé avec diplomes et expériences
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sous la référence ACM Israël


ONU

Attentats de Boston, la faute à la visite d'Obama en Israël

Richard Falks est juif, mais il n'a de cesse de montrer qu'il n'aime ni Israël ni les juifs.

Dans une tribune parue dans la revue Politique étrangère, intitulée "Commentaires sur les meurtres du Marathon de Boston" Robert Falk, défenseur autoproclamé de la théorie du complot sur les attentats du 11 septembre, se demande quand l'Amérique va se réveiller de son "imaginaire géopolitique".

Faisant référence à l'attentat de Boston comme à une scène "sombrement glorifiée", il insinue que celui-ci a été causé en grande partie par le récent voyage du Président américain en Israël.
"Tant que Tel Aviv bénéficie de l'oreille complaisante de l'establishment politique américain, ceux qui veulent la paix et la justice dans le monde ne devraient pas dormir tranquilles", écrit-il.

Dans sa tribune, Robert Falk compare l'attentat de Boston à la destruction des tours jumelles à New York en 2001, deux incidents qui ont conduit, selon lui, l'Amérique à "embrasser les mensonges islamophobes".

Pour Falks, la raison de l'absence de progrès dans le conflit israélo-palestinien et les relations tendues entre les Etats-Unis et les pays arabes, sont dues à la "forte régression opérée par Israël" sous l'impulsion de "son chef de guerre", Bibi Netanyahou, qui a conduit Barak Obama à "succomber à l'ethos d'Israël".

Robert Falk décrit le récent discours de Barak Obama à Jérusalem comme une "lettre d'amour à l'opinion publique israélienne" plutôt que comme une démonstration de sa croyance en la paix.

Depuis qu'ils sont parus, ces commentaires ont été vivement condamnés par diverses organisations. Dans une lettre adressée au secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon et à l'ambassadrice américaine à l'ONU Susan Rice, Hillel Neuer, directeur exécutif d'United Nation Watch a déclaré que les propos de Robert Falk sont "une justification flagrante du terrorisme et une atteinte à la mémoire des victimes de Boston, une insulte au peuple américain".

Pour sa part, David Harris, le directeur exécutif de l'AJC (American Jewish Committee), s'insurge : "Compte tenu de ses positions publiques, la question est de savoir pourquoi Richard Falk occupe toujours une position de l'ONU ? N'est-ce pas une honte ?".

De son côté, le B'nai B'rith International appelle à l'éviction de Robert du Conseil des droits de l'homme en soulignant que sa "dernière série de remarques incendiaires - que ce soit sur Internet ou dans un de ses "rapports" au Conseil - n'a pas sa place au sein des Nations Unies" et que sa présence au sein du CDH "sape davantage la crédibilité du système".

Le porte-parole de l'ONU s'est contenté de faire savoir que le secrétaire général des Nations Unies se refusait à condamner Robert Falk pour son essai, Ban Ki-Moon n'étant pas, selon lui, " responsable" des points de vue indépendants" de son représentant.

UN Watch s'est dite désorientée et déçue par le silence du chef de l'ONU.
En janvier 2013, Falks avait publié un texte sur un site web, soutien du Hamas, expliquant que "le Hamas c'était comme la résistance française pendant le seconde guerre mondiale".

En juillet 2011, il avait publié une caricature antisémite sur son blog, la retirant ensuite face au tollé que cela avait provoqué, évoquant une "inadvertance".
Don't acte ! Falks est antisémite par inadvertance.


ECONOMIE

Stanley Fischer attaque les budgets militaires

Le gouverneur de la banque d'Israël, Stanley Fischer, s'est livré dans une intervention devant l'Institut des études nationales sur la sécurité, à une charge en règle contre les budgets de l'armée.

Selon lui, si le pays continue à dépenser comme il le fait pour la défense, il rencontrera dans le futur de graves difficultés économiques, avec 20% des dépenses publiques consommées pour la dépense.
"Regardez le niveau des dépenses public par rapport au Produit Intérieur brut; dans les années 1980, la source des problèmes économiques était la guerre de Kippour.

Aujourd'hui, ce budget atteint 6,5% du PIB, le plus bas niveau depuis 1954, un des plus bas au niveau international, ce qui contribue à notre croissance.
Mais si ce budget a décru en pourcentage, il a cru en valeur, avec l'augmentation du PIB et le budget de la Défense reste la plus grosse dépense de l'Etat.

Et vous connaissez tous le gaspillage et l'absence d'efficacité que l'on rencontre dès qu'il s'agit de gestion des dépenses dans l'armée".
Selon Fischer, l'establishment de la Défense exerce de fortes pressions qui font que son budget passera cette année à 8% du PIB.
"Il y a de bonnes raisons économiques de couper ce budget", assure-t-il "la sécurité nationale est importante mais il n'y a pas besoin d'exagérer ces dépenses".

Pour Fischer, la question démographique reste également parmi les plus importants défis auxquels aura ç faire face le pays dans les prochaines années.


EDUCATION

Israël- Education : pas de maths, pas de chocolat

Yaïr Lapid va prochainement déposer devant la Knesset, un projet de loi qui va concerner l'enseignement et une réforme en profondeur de l'enseignement des programmes.

Mais cette loi vise essentiellement les institutions éducatives du monde orthodoxe.

Selon le texte, l'Etat ne subventionnera plus que les institutions qui enseignement au moins 55% de l'essentiel des programmes nationaux.

"La condition de reconnaissance une institution privée sera que le programme de base des enseignements comprenne au mois 55% des programmes des enseignements publics et participent aux tests nationaux permettant d'évaluer l'efficacité des enseignements, comme le système éducatif public."

Lez système serait progressif, ainsi une institution qui enseigne 75% des programmes de base serait financée à 75%
Le texte aborde précisément les écoles du réseau Shas dont il est expliqué qu'elles ne seront financées que si elles ne se soumettent aux tests d'évaluation.

Selon les projections, le nombre d'élèves scolarisés des es écoles des différents orthodoxes atteindraient plus du quart des élèves israéliens (26%) à la fin de cette décennie.

Tous les rapports sur le monde du travail montrent que le taux d'emploi dans le secteur orthodoxe de la population israélienne est significativement plus bas que la moyenne du pays, notamment en raison des programmes d'enseignements qui réservent une portion congrue aux matières généralistes – comme les mathématiques, les langues, les sciences humaines qui restent un facteur clé pour l'accès au monde du travail.

Les matières définies comme essentielles pour les enseignements de base par le document du ministère des finances sont les mathématiques, l'anglais…et l'hébreu.


TOURISME

Séjour célibataires à Eilat, du 28 avril au 5 mai, 2 dernières places

Un bonne occasion pour se faire des amis ou rencontrer l'ame sœur est de partir en vacances ensemble dans un programme en hotel 5 étoiles, en demi pension, pour seulement 999 euros tut compris

Une autre bonne occasion est de fuir la grisaille pour 999 € tout compris

Le tout peut se retrouver dans un voyage proposé pour les célibataires à Eilat à l'hôtel King Solomon, 5*, du 28 avril au 5 mail (une semaine qui englobe le pont du 1er mai).

Une formule qui comprend le vol, le séjour en demi pension, les transferts et les taxes d'aéroport.

Et le nombre de places est limité !

Voir les programmes

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