Numéro 1042 - 11.12.2011 - 15 Kislev 5772       Imprimer

A LA UNE

LIBYE - Le retour d'Israël, peut etre

Israël aurait entamé des discussions avec le conseil national de transition libyen en vue d'envisager une normalisation des relations entre les deux pays, qui pourrait conduire à l'ouverture d'une ambassade à Tripoli.

L'information est révélée par Haaretz, reprise par de nombreux quotidiens arabes et confirmée par des sources britanniques, qui précisent que plusieurs juifs d'origine libyenne vivant en Grande Bretagne auraient rencontré sur le sujet des officiels anglais, et des membres du Conseil national de transition libyen (CNT).

Des juifs d'origine libyens auraient par ailleurs évoqué avec les responsables du CNT la question du retour possible des juifs qui le souhaitaient en Libye, ainsi que celle de la restitution de leurs biens, essentiellement à Tripoli et Benghazi (*).

Une délégation de ces juifs britanniques –d'origine libyenne- pourrait se rendre prochainement en Libye, conduite par Raphael Luzon – fils d'un riche négociant libyen expulsé en 1967- à l'invitation du CNT.

Selon Haaretz, Ahmad Shaabani, porte parole du CNT, aurait à plusieurs reprises évoqué la nécessité pour son pays d'établir des relions diplomatiques avec Israël.

Israël aurait déjà même envisagé le nom de son futur ambassadeur, en la personne de Raslan Abu Rakoun, un arabe druze, actuellement consul général d'Israël à Atlanta.
Raslan Abu Rakoun pourrait se rendre prochainement en visite en Libye, accompagné d'une équipe médicale pour une initiative d'ordre humanitaire.

Les négociations au sujet de l'ouverture d'une ambassade auraient été réalisées sous les auspices du Qatar, dont Israël espère qu'il sera un "allié" facilitant l'établissement de relations avec un certain nombre de pays arabes qui voient d'un mauvais œil les visées hégémoniques de l'Iran sur la région.

(*) La communauté juive de Libye était installée dans le pays depuis environ trois siècles avant l'ère chrétienne. Elle comptait environ 40 000 membres dans les années 40. Après le pogrom de Tripoli en 1945 –le pays était alors sous mandat britannique – puis la création de l'Etat d'Israël, la communauté juive s'enfuit.

Il restait moins de 600 juifs lors du coup d'état de Kadhafi en 1969 –qui s'est efforcé de faire disparaître toute trace de présence juive dans le pays.


IRAN-NUCLEAIRE

Nucléaire iranien - Un site nucléaire en pleine transformation

Selon l'Institut américain pour la Science et la sécurité internationale, d'importants changements seraient en cours sur le site nucléaire iranien d'Ispahan.

L'Institut a annoncé vient d'annoncer avoir "étudié de très près des photos satellite d'un site nucléaire iranien situé non loin de la ville d'Ispahan" qui indiquent que d'importants travaux y ont été récemment effectués.

Ainsi, ces images montrent que des bâtiments ont été rasés et que des bulldozers sont entrés en action dans une structure souterraine du site.

Le communiqué de l'Institut américain a encore souligné que les photos en question ne témoignent d'aucun dommage qui aurait pu être causé par les explosions dont l'Iran dit avoir été victime récemment, en revanche, elles montrent qu'une vaste transformation du site a bel et bien eu lieu.

Cette installation, comme l'a spécifié l'Institut américain, produit du gaz d'uranium, destiné aux centrifugeuses, qui produiront de l'uranium purifié nécessaire à la fabrication d'une bombe atomique.

Le 28 novembre dernier, l'attention des médias comme des gouvernements occidentaux s'est concentré sur l'installation proche d'Ispahan après que, selon des informations publiées en Iran, une "violente explosion ait été entendue à proximité".

Peu après, le vice-gouverneur de la région avait néanmoins démenti la gravité de l'incident, et déclaré "qu'aucune preuve visible de l'explosion n'apparaissait sur le site », qui était autrefois une mine de sel, avant de servir à "stocker », à compter des années quatre vingt, divers "matériaux ".
L'Institut américain a pour sa part affirmé "ignorer pourquoi des bâtiments y avaient été dernièrement rasés".

Iran - La capture du drone américain peut révéler les dessous d'une guerre de l'ombre

La capture par l'Iran d'un drone américain est considérée par la CIA comme très préoccupante.

Elle pourrait en effet permettre aux spécialistes iraniens de découvrir les techniques de pointe qui servent à la surveillance du programme nucléaire de la République islamique d'Iran.

Pour leur part, les médias iraniens ont présenté cette prise comme une "victoire contre la guerre de sabotage et les assassinats ciblés visant des scientifiques iraniens perpétrés par les Etats-Unis".

Selon Stephen Hadley, l'ancien conseiller pour la sécurité nationale du président George Bush, "les opérations secrètes menées par les services américains contre l'Iran sont beaucoup plus nombreuses qu'on ne l'imagine", estimant que dans cette guerre de l'ombre, "les Etats-Unis doivent utiliser toutes leurs compétences, surtout si le régime des Mollahs continuer à défier l'ONU, à ne pas observer ses résolutions et à poursuivre ses ambitions nucléaires".

L'Iran, qui affirme avoir abattu le drone, a également révélé avoir eu recours à des "mesures de guerre électronique" très sophistiquées afin de "pirater" l'engin américain.

Des images de ce dernier, diffusées en fin de semaine dernière par la télévision iranienne, ont été identifiées par la CIA comme étant bel et bien celles du drone "porté disparu" qui, visiblement, n'a subi que des dommages minimes, avant de tomber entre les mains des militaires iraniens.

Les responsables américains, de leur côté, indique que le drone a "mal fonctionné", et que les services iraniens ne l'ont ni abattu, ni détourné à l'aide d'une quelconque technologie de pointe. Selon eux, un tel piratage exigerait des compétences que "les experts iraniens ne possèdent pas".


DEFENSE

ISRAËL - Défense : un jeune éthiopien sur quatre déserte

La notion de désertion est appliquée dès lors qu’un soldat ne réintègre pas son unité après une absence non justifiée de plus de vingt et un jours.

Selon une enquête de l'armée publiée par le quotidien Haaretz, un jeune éthiopien sur quatre déserte les rangs de Tsahal avant la fin de son service militaire.

En outre, environ soixante pour cent des soldats éthiopiens passent une période, généralement brève, dans une prison militaire, a révélé le lieutenant-colonel Issacar Makunen au quotidien.

Lui-même issu de la communauté éthiopienne, Makunen est aujourd’hui à la tête de Zion Israël, une organisation visant à offrir à la jeunesse d’origine éthiopienne la possibilité de se préparer à effectuer le service militaire.

D’après lui, ces jeunes sont souvent issus de milieux affrontant des difficultés économiques, et la désertion découle parfois du besoin dans lequel se trouve un jeune d’aller travailler, afin de soutenir sa famille.

Une autre difficulté intervient au niveau linguistique, car certains jeunes n’ont parfois qu’une maîtrise partielle de l’hébreu, ce qui constitue un obstacle à leur bonne intégration dans les rangs non seulement de Tsahal, mais tout simplement dans la société.

Par ailleurs, ajoute Makunen, " les parents de ces jeunes recrues n’ont généralement jamais fait l’armée, et ils exercent parfois des pressions sur leurs enfants, afin qu’ils renoncent à s’enrôler", faute d'en comprendre la nécessité.

ISRAËL - Défense : le pays perméable à une bombe sale

L'armée israélienne va simuler au mois de janvier, en conditions naturelles, la réaction à une attaque effectuée à l'aide d'un dispositif à dispersion radioactive, lors d'un exercice baptisé Dark cloud - Nuage sombre.

Une "bombe sale", dissémine autour d'elle, quand elle explose, des éléments radioactifs qui contamineront une zone et ses habitants.
Les trois voies qui permettraient de faire passer une "bombe sale en Israël" - par la mer, par les airs et par les terres – ne sont pas étanches.

Difficile en effet de repérer une bombe cachée parmi les milliers de containers transportés par les bateaux, ou de petits avions sans pilote, comme ceux manœuvrés par le Hezbollah, équipés d'une de ces bombes, qui pourraient pénétrer l'espace aérien israélien.

Enfin, un pays ou une organisation ennemie pourrait utiliser un des 2500 Africains qui, en moyenne, passent illégalement chaque mois en Israël, pour convoyer ce type de bombe.

L'ampleur de l'immigration illégale démontre la difficulté à contrôler certaines frontières, dont celle avec l'Egypte.

C'est le Général de brigade Zev Snir, aujourd'hui conseiller du ministre de la Défense, Ehoud Barak, sur les questions de défense contre la guerre nucléaire, biologique et chimique, qui dirige l'exercice Dark cloud.

"Israël est l'un des pays les plus avancés pour ce qui est de la préparation à de telles attaques", a-t-il déclaré.
"Mais nous avons besoin de nous tester et de nous assurer que les réponses que nous avons mises en place sont applicables et appropriées devant la grande variété de menaces à laquelle nous faisons face".

Les services de renseignements des pays occidentaux se méfient déjà depuis de longues années des armes de destruction massive, parmi lesquelles on range la bombe sale.

En décembre 2008, la commission sur la Prévention de la prolifération d'armes de destruction massive et du terrorisme, créée à l'initiative du Congrès américain, lançait un avertissement inquiétant:
"A moins que la communauté internationale agisse de façon décisive et de toute urgence, il est plus que probable qu'une arme de destruction massive soit utilisée dans un attentat terroriste quelque part dans le monde avant la fin 2013".


SECURITE

ISRAËL - Sécurité : Un plan contre l'immigration illégale, Netanyahou en Afrique

Benjamin Netanyahou a annoncé qu'il allait entamer une série de déplacements sur le continent africain, pour coordonner avec les dirigeants nationaux le retour des immigrés illégaux chez eux.

Pour le Premier ministre israélien, l'immigration illégale est une "catastrophe nationale à tous les niveaux, économique comme sécuritaire".

"Si nous ne faisons rien pour arrêter ce torrent, nous allons être emportés avec lui", a-t-il ajouté.

Le cabinet ministériel a, par ailleurs, approuvé dimanche le plan du Premier ministre Benyamin Netanyahou concernant l'immigration illégale en Israël.
Les ministres ont, entre autres, étendu la détention provisoire des immigrés illégaux de 60 jours à 3 ans, élevé le plafond des amendes pour emploi d'immigrés illégaux à 75000 shekels et autorisé un budget de 630 millions de shekels consacré à ce problème.

Le ministre de l'Intérieur, Eli Yishai, a affirmé que cette question constituait une menace existentielle pour l'Etat d'Israël.

Huit ou neuf avions, selon lui, ont déjà ramené les immigrés illégaux dans leurs pays. Chacun d'entre eux a reçu 500 dollars de prime de "départ".


TERRORISME

ISRAËL - Terrorisme : Salah Hamouri pourrait etre prochainement libéré

Salah Hamouri, le franco palestinien détenu en Israël depuis 2005, pourrait etre prochainement libéré.

En effet, le Rabbin Ovadia Yossef, qu'il a projeté d'assassiner, aurait donné son consentement à une libération anticipée.

Selon le site israélien Ynet, Ovadia Yossef aurait accepté de faire un geste "car il apprécie la politique du Président français à l'égard d'Israël et de la communauté juive française".

Nicolas Sarkozy aurait demandé à Benjamin Netanyahou d'inclure Hamouri dans le deuxième volet de l'échange de prisonniers palestiniens qui a conduit à la libération de Guilad Shalit; le Premier ministre israélien aurait conditionné son acceptation à l'accord préalable du Rabbin Ovadia Yossef.

Christophe Bigot, l'Ambassadeur de France en Israël aurait rendu visite au rabbin pour le remercier et lui aurait transmis une invitation de Nicolas Sarkozy.

Hamouri était étudiant en sociologie à l'université de Bethléem lorsqu'il est arrêté; il est le fils d'un restaurateur palestinien de Jérusalem-est, et d'une enseignante française (ce qui lui donne la même nationalité).

Il a été arrêté pour appartenir au Front populaire de libération de la Palestine, interdit en Israël, et pour des préparatifs d'attentats contre Ovadia Yossef, avec Moussa Darwish (qu'il connaissait et qui a avoué).

En 2008, Hamouri plaide coupable devant un tribunal militaire et est condamné à 7 ans de prison; ses soutiens accusent son avocate israélienne de l'avoir trompé en l'incitant à plaider coupable pour éviter une condamnation qui aurait pu aller jusqu'à 14 années de prison.
Hamouri n'a jamais voulu formuler de recours en grâce (ce qu'Alain Juppé vient, récemment, de trouver "honorable").

Jean Luc Mélenchon, ainsi que douze organisations de jeunesse françaises ont écrit à Nicolas Sarkozy, au mois de décembre, pour lui demander d'intervenir en faveur d'Hamouri, accusant Israël d'agir dans "l'illégalité" et de pratiquer une détention arbitraire".)


HAMAS

Le Hamas rejoint le mouvement des Frères musulmans

Un haut responsable du Hamas a informé le journal anglais en langue arabe al-Hayat que son mouvement avait rejoint le mouvement global des Frères musulmans.

Le Hamas, fondé par des hommes issus des Frères musulmans, était auparavant affilié aux Frères musulmans de Jordanie.

En revendiquant aujourd'hui leur appartenance au réseau des Frères musulman, ils affirment une forme d'indépendance.

"Le Hamas n'appartient dorénavant plus à aucune organisation, il est devenu complètement indépendant", affirme la source d'al-Hayat.
Le changement aurait eu lieu il y a maintenant deux mois.

Les dirigeants du mouvement ont ajouté au nom officiel du Hamas "le Mouvement de résistance islamique" les termes "une Branche des Frères musulmans – Palestine".

Faut-il y voir une tentative de capter l'attention dont bénéficient les Frères musulmans égyptiens?
Non, d'après ce responsable, qui précise que la décision a été discutée pendant plus d'un an et demi.

Et l'organisation terroriste va-t-elle, toujours comme leurs homonymes égyptiens, abandonner l'action violente pour l'action politique?
Non plus.

Ils seront différents des Frères musulmans égyptiens "à cause de la présence de l'occupation israélienne en Palestine", a-t-il expliqué, et cela sera ainsi "tant qu'il y aura des forces d'occupation".

Et la charte du Hamas précise bien que le mouvement constitue l'aile djihadiste des Frères musulmans en Palestine.

Hamas - Les islamistes débordés par le radicalisme

Le Hamas prépare les célébrations qui marqueront le vingt-quatrième anniversaire de sa fondation.

Après une fin de semaine marquée par une escalade entre Gaza et Israël, il semble que, paradoxalement, le Hamas cherche à "maintenir le calme" avec Israël.

Les tirs seraient le fait de cellules indépendantes, plus radicales que le Hamas, dont certaines proches d'Al Qaida.
Le Hamas tenterait donc d'empêcher que ces groupes autonomes prennent des "initiatives", autrement dit tirent des roquettes vers le territoire israélien, sans en obtenir au préalable l'autorisation.

"Aucun groupe palestinien n'a le droit de s'engager séparément dans une action militaire contre l'occupant ", a notamment déclaré Salah Bardaweel, ajoutant " nous avons adressé un message très clair aux groupes de la résistance palestinienne, en les appelant à nous unir et à combattre ensemble ".

Le Djihad islamique se serait également prononcé contre une "confrontation directe" avec Tsahal. Khader Habib, un haut responsable de l'organisation djihadiste, a, pour sa part ,déclaré qu'un accord "entre le Djihad et le Hamas vient d'être conclu pour respecter une trêve officieuse avec l'ennemi sioniste, et ne pas lui donner d' excuses pour mener à bien ses agressions contre la bande de Gaza".

Ces nouvelles dispositions interviennent après plusieurs jours de combat, au cours desquels des frappes ciblées, effectuées par l'armée de l'air israélienne, ont répondu à des attaques de roquettes dirigées vers le sud du pays à partir de la bande de Gaza.

Le Hamas est par ailleurs soucieux de ne pas torpiller, par une nouvelle confrontation avec Tsahal, la seconde phase de l'accord d'échange entre Guilad Shalit et les détenus palestiniens, dont cinq cent cinquante doivent encore être libérés des prisons israéliennes.


EGYPTE

ÉGYPTE - Frères musulmans : Israël n'a jamais respecté le traité de paix

Les Frères musulmans égyptiens, grands vainqueurs des élections législatives, ont annoncé vendredi que le traité de paix israélo-égyptien devrait etre réévalué par le nouveau parlement.

"Une longue période s'est écoulée depuis la signature de l'accord de Camp David, et, comme les autres accords, il doit être réexaminé, et ce sera le rôle de notre parlement", a déclaré le dirigeant du groupe, Mahmoud Hussein, au journal londonien arabophone Asharq al-Awsat.

"La confrérie considère que le traité est d'une grande importance, mais il ne figure pas en tête de liste des priorités. Il y a pour le moment d'autres choses à régler", a-t-il continué.

Hussein a nié être arrivé à un accord, comme le disaient certains médias, avec les Etats-Unis et Israël, "sur l'importance de préserver le traité de paix avec Israël".
Ajoutant " Dans l'ensemble, Israël n'a jamais respecté cet accord".

ÉGYPTE- Le Hamas établit des bases en territoire égyptien

Le Hamas a établi de nouvelles bases de production de roquettes dans la Péninsule du Sinai.

Ce "mouvement" des infrastructures terroristes des islamistes visent à les mettre à l'abri des raids de l'avion israélien.

Le Hamas établit donc sa production en Egypte, espérant ainsi qu'Israël ne ciblera pas ces nouvelles installations, pour éviter une détérioration des relations avec l'Egypte.

Alors que la Péninsule du Sinaï voit se développer, depuis la chute d'Hosni Moubarak, toutes sortes de trafics - drogue, armes, êtres humains, trafics souvent opérés par les organisations islamistes de Gaza qui y trouvent une source de financements –Israël a, à nouveau, appelé l'Egypte à faire régner l'ordre dans la région, et à prévenir les attaques contre Israël depuis cette zone.

Mais le nouveau régime égyptien traine les pieds, et ce n'est certainement pas le raz de marée islamiste aux élections législatives, ni le rapprochement récent entre les Frères musulmans –grands vainqueurs du scrutin – et le Hamas qui pousseront les militaires égyptiens dans ce sens.

Alors que le traité de paix entre les deux pays en fait une zone démilitarisée, Israël a autorisé le déploiement de plus de douze bataillons de l'armée égyptienne dans la Sinai à la suite de sabotages successifs du pipeline amenant le gaz égyptien en Israël.
Cette facilité donnée à l'armée égyptienne n'a pas permis d'empêcher les groupes terroristes d'opérer depuis le Sinaï.

Selon les services de renseignements israéliens, le trafic d'armes s'est intensifié, avec notamment l'arrivée d'armes volées dans les stocks libyens, au moment de la chute de Kadhafi.

Jeudi dernier, l'armée israélienne a détruit une voiture dans le nord de la bande de Gaza, éliminant ainsi Assam Subahi Ismail Batash – le cerveau de plusieurs attentats anti israéliens; son itinéraire prévoyait le franchissement de la frontière avec l'Egypte, jusqu'au Sinaï, d'où des attaques auraient pu être lancées contre l'état hébreu – identiques à celle du mois d'aout dernier dans la région d'Eilat.

Israël multiplie l'installation de nouvelles brigades le long de la frontière avec l'Egypte, pour assurer la défense de la ville d'Eilat et de sa région.

Dimanche soir, un officiel égyptien réfutait ces accusations dans une interview au quotidien égyptien Al-Masry Al-Youm : "personne ne peut installer des armes ou des bases de missiles dans le Sinaï" ajoutant
que l'Egypte ne tolèrerait pas une telle violation de sa souveraineté.
Selon lui, l'affirmation israélienne est dépourvue de tout fondement en raison également "de la présence des casques bleues de l'ONU qui ne pourraient ignorer de tels mouvements".

Égypte - Délégation israélienne pour préparer une nouvelle libération de prisonniers palestiniens; arrivée du nouvel ambassadeur

Une délégation militaire israélienne est arrivée dimanche en Egypte.
Elle est chargée de préparer le second volet de la libération de prisonniers palestiniens dans le cadre de l'échange contre Guilad Shalit.

Le Hamas avait affirmé le mois dernier que la deuxième partie de l'échange se déroulerait aux alentours du 19 décembre; Israël a libéré une première vague de 477 prisonniers en octobre, sur les 1027 prévus au total.

Les entretiens porteront également sur les questions de sécurité à la frontière entre les deux pays, selon une source israélienne.

Dans le même temps, le nouvel ambassadeur israélien au Caire, Yaakov Amitai, est également arrivé dimanche dans la capitale égyptienne.

Israël avait rapatrié ton son personnel diplomatique après l'attaque de son ambassade en septembre dernier.

Les autorités égyptiennes ont annoncé qu'Amitai débuterait sa mission ce lundi; côté israélien, si on confirme que le nouvel ambassadeur présentera ses lettres de créances de décembre, on précise que l'état hébreu attend des engagements sur la sécurité du bâtiment et de son personnel diplomatique avant que l'ambassade ne fonctionne à nouveau normalement.

Yaakov Amitai a déjà été en poste au Caire, et parle couramment arabe.


SYRIE

SYRIE - Le Hamas bientot sans domicile fixe

Depuis plusieurs semaines, les relations ne sont plus au beau fixe entre Bashar al-Assad, le président syrien, et le Hamas.

Le presse arabe et internationale ne cesse de rapport la fuite discrète, mais certaine, des cadres du Hamas et de leurs familles, qui quittent le bateau du régime syrien, au fur et à mesure que celui-ci coule….et ce, malgré les démentis formels des dirigeants de l'organisation islamiste.

Mais Assad est désormais furieux après le Hamas, à cause de ces rumeurs, mais également de l'absence quasi-totale de soutien officiel des islamistes, au régime qui les soutient et les protège depuis plus de quinze ans.

Le Hamas, qui est une des 10 factions palestiniennes extrémistes basées à Damas, s'est refusé à prendre partie dans la guerre civile syrienne, depuis qu'il est apparu que l'affaire ne serait pas réglée par quelques vagues de répression même féroce.
Officiellement, il s'agit de ne pas "s'immiscer" dans les affaires internes syriennes.

On a connu le Hamas avec moins de retenue, prenant partie dès le début du printemps arabe, pour la chute des régimes en place en Egypte, en Tunisie, en Libye.

Mais il est délicat de prendre publiquement position pour les émeutiers : même les islamistes craignent Assad et ils ont certainement en mémoire l'expulsion musclée que son père avait fait subir à Yasser Arafat qui avait osé le mettre en cause en 1983: le leader palestinien avait été reconduit à l'aéroport sous escorte musclée en quatre heures.
Tout comme il est délicat de prendre position ouvertement pour le régime : la rue arabe ne le pardonnerait pas.

La crise vient d'ailleurs d'une demande d'Assad : que le leader du Hamas réfugié à Damas, Khaled Meshaal, intervienne à la télévision pour affirmer un soutien public au président syrien.
De même, le Hamas a provoqué la colère présidentielle en refusant de mobiliser les palestiniens réfugiés en Syrie pour des manifestations de soutien au régime.
Dans le même temps, des responsables moins importants, notamment à Gaza, soutiennent eux la rébellion syrienne, notamment dans la presse locale.

C'est ce déchirement qui aurait poussé les islamistes à hâter le processus de réconciliation avec l'autorité palestinienne, Meshaal et Haniyeh (le premier ministre de Gaza) multipliant, depuis, les contacts avec le Fatah et Mahmoud Abbas.

Les jours du Hamas en Syrie sont comptés, d'autant que les leaders de l'opposition ont clairement affirmé qu'une fois au pouvoir, les relations seraient établies avec l'Autorité palestinienne, et que des liens privilégiés avec "Hamas et Hezbollah ne seraient pas légitimes".
Meshaal se cherche désormais un nouveau pays d'accueil et déploie des contacts de plus en plus intenses.

Ses liens étroits avec le Qatar font que ce pays pourrait être son nouveau "point de chute", de même que la Jordanie – où Meshaal pourrait se rendre prochainement, il pourrait d'ailleurs récupérer, à cette occasion, la nationalité jordanienne qu'il avait perdue.

L'Egypte pourrait également être le nouveau "foyer national" du Hamas.
Les contacts pris avec les leaders de ces pays ne font que creuser le fossé avec Bashar Al-Assad, alors que ces mêmes états ont critiqué la violente répression qu'il met en œuvre, et appelé, pour certains, à son départ.

Le Qatar est vu par l'actuel pouvoir syrien, comme l'artisan des sanctions décidées par la Ligue arabe.

Nul ne sait aujourd'hui quel pays offrira l'asile aux islamistes du Hamas, mais il parait acquis qu'il n'aura pas de place dans la Syrie post-Assad.


LIBAN

LIBAN - Attentat contre les soldats francais : Alain Juppé accuse la Syrie

Le quai d'Orsay a condamné dès vendredi, par la voix de Bernard Valero, son porte parole, l'attentat qui a visé des soldats francais de la Finul au Liban, faisant cinq blessés.

"La France ne se laissera pas intimider par des actes aussi ignobles et elle reste déterminée à poursuivre son engagement au Liban", avait déclaré Bernard Valero.

Dès vendredi également, Saad Hariri, ancien Premier ministre libanais évoquait "un message de la Syrie", à la suite du soutien de la France à l'opposition syrienne.

Pour Alain Juppé, dimanche, il y a peu de place aux doutes; même si une enquête est en cours, le ministre français des Affaires étrangères a déclaré qu'il a de "fortes raisons de penser que l'attentat a été commandité par la Syrie.

Nous avons des doutes même si nous n'en n'avons pas la preuve".
Une bombe a été déclenchée au passage de la jeep des militaires français; il s'agit du troisième attentat cette année contre une patrouille de la Force des Nations unies au Liban (Finul).


HISTOIRE

ISRAEL - Golda Meir disparaissait le 8 décembre 1978

Golda Meir, née Golda Mabovitch – dirigeant sioniste travailliste, quatrième Premier Ministre de l’État d'Israël – voit le jour à Kiev en Ukraine en 1898.

Elle est âgée de 8 ans lorsque sa famille immigre aux États-Unis et s'installe à Milwaukee dans le Wisconsin.
Rapidement, elle rejoint un mouvement de jeunesse sioniste, se marie avec Morris Meyerson, et, en 1921, immigre en Palestine, rejoignant le kibboutz Merhavia.

En 1924, les Meyerson s'installent à Jérusalem. Golda Meir entre alors en tant que fonctionnaire à la Histadrout (syndicat des travailleurs) y occupant différents emplois.
Au cours des trois prochaines décennies, elle sera active au sein de la Histadrout, d'abord en charge des programmes sociaux, puis, on lui confie la collecte de fonds à l'étranger, et un peu plus tard, des missions politiques.

Elle est alors nommée chef de la section politique de la Histadrout, conçue pour utiliser sa puissance croissante et développer des objectifs divers notamment celui de l'immigration juive illimitée.

Quand, en 1946, la plupart des hauts dirigeants de la communauté juive sont internés par les autorités britanniques, Golda Meir devient alors la remplaçante de Moshe Sharett comme chef intérimaire du département politique de l'Agence juive, jusqu'à la création de l'Etat en 1948.

Dès lors, elle joue un rôle tant dans la politique intérieure sioniste du travail que dans les efforts diplomatiques y compris sa rencontre secrète, qui se soldera par un échec, avec le roi de Jordanie Abdallah, à la veille de l'invasion arabe d'Israël en 1948, dans une tentative de parvenir à un accord et d'éviter la guerre.

En Juin 1948, Golda Meir est nommée premier ambassadeur d'Israël en Union soviétique, poste qu'elle occupe pendant moins d'un an.
Lors des élections de 1949, elle est élue membre de la Knesset, puis de 1949 à 1956 (années de troubles sociaux, taux de chômage élevé causé par l'immigration de masse) comme ministre du Travail et de l'Assurance Nationale.

Elle promulgue alors des lois de politique sociale, invente les “logements sociaux pour immigrants” et orchestre le marché du travail des nouveaux immigrants.

Durant la décennie suivante (1956-1966), Golda Meir devient ministre des Affaires Etrangères. Elle lance la politique israélienne de coopération avec les pays nouvellement indépendants d'Afrique.

Elle crée un programme de coopération basé sur l'expérience de développement d'Israël qui continue à ce jour. Dans le même temps, elle consolide les relations avec les États-Unis et établit des liens bilatéraux avec les pays les plus importants d'Amérique latine.

Entre 1966 et 1968, elle occupe le poste de premier secrétaire général du Mapaï (parti politique). A la mort du Premier ministre Levi Eshkol en 1969, Golda Meir – la "candidate du consensus" – est alors choisie pour lui succéder.

Lors des élections d'octobre 1969, elle mène son parti à la victoire. Peu après son entrée en fonction, la guerre d'usure – les actions militaires sporadiques le long du canal de Suez qui ont dégénéré en une guerre totale – se termine par un accord de cessez-le-feu avec l'Egypte.

Bien que le cessez-le-feu ait été rompu à maintes reprises par l'avancement de missiles égyptiens sur la face avant du canal de Suez, il apporte, cependant, une période de trois ans d'accalmie, brisée en Octobre 1973 par la guerre du Kippour.

Premier ministre, Golda Meir concentre son énergie essentiellement sur le front diplomatique, mélangeant, astucieusement, une diplomatie toute personnelle avec une utilisation habile des médias de masse.

Armée d'une volonté de fer, d'une personnalité chaleureuse et offrant l'image d'une grand-mère, sa rhétorique est simple mais très efficace, Golda Meir établit une “liste de courses” et sollicite avec succès l'aide financière et militaire étrangère.

Golda Meir fait preuve d'un fort leadership lors de l'attaque surprise de la guerre du Kippour, en assurant un pont aérien américain des armes tout en restant ferme sur les négociations du plan de désengagement des forces et le retour rapide des prisonniers de guerre.

La Commission d'Enquête Agranat, créée par l'Etat d'Israël afin d'enquêter sur les manquements des Forces de Défenses d'Israël ne la met pas en cause.

En décembre 1973, elle amène son parti à la victoire. Golda Meir salue alors ce qu'elle appelle la “volonté du peuple”.
Mais devant la crise de confiance du peuple vis-à-vis de ses leaders politiques suite au rapport Agranat, elle se trouve dans une situation inconfortable et démissionne de son poste à la mi-avril 1974.
Elle se retire de la vie publique et commence alors à écrire ses mémoires.

Elle reste cependant présente à la Knesset pour saluer le président égyptien Anouar el-Sadate lors de sa visite historique à Jérusalem en Novembre 1977. Golda Meir est morte le 8 décembre 1978 à l'âge de 80 ans.

Bernard Musicant pour le Bnai Brit France http://www.bbfrance.org


ARCHEOLOGIE

ISRAËL - L'Homo sapiens est né dans la région

Les archéologues, les anthropologistes ont été les premiers à découvrir que la disparition des grands éléphants dans la région du Levant – Liban, Syrie, Israël – a amené a l'émergence de l'Homo sapiens – la forme la plus proche de l'homme moderne- au lieu de l'homo erectus, sa forme primitive.

Les chercheurs de l'université de Tel Aviv ont publié dans l'édition de vendredi du Plos -Public Library of Sciences, une revue en open accès - les résultats de leurs recherches et leurs découvertes dans la grotte de Kessem, située à 12 kilomètres à l'est de Tel Aviv.

Il y a un an, l'équipe avait découvert dans la même grotte des restes d'homo sapiens datant de 400 000 ans, remettant en cause l'idée de l'apparition de l'homme moderne sur le continent africain (ou des restes datant de "seulement" 200 000 ans avaient été découverts).

Selon eux, l'association avérée entre l'Homme primaire, proche du singe (homo erectus) montre la préférence de l'homme de l'époque pour la graisse comme source d'énergie.

L'installation dans la région du Levant n'aurait ainsi été ni un hasard, ni une préférence mais une nécessité pour assurer sa survie, à proximité de ces troupeaux de grands éléphants.

Lors de la disparition de ces éléphants, l'homo erectus s'est adapté, conduisant à "un nouvel hominidé plus complexe et plus innovant", l'Acheulo Yabroudien (du Levant) , de type Homo sapiens, l'ancêtre de l'Homme moderne.
C'est ce que prouveraient les dents retrouvées dans la même grotte en 2010.

La disparition des éléphants s'est accompagnée de l'apparition d'animaux plus petits, qui ont permis à l'espèce de continuer à subvenir à ses besoins en énergie à travers la consommation de graisse.

En octobre 2011, la même équipe publiait dans le journal of Human évolution une autre découverte : plusieurs milliers de lames, présentant un vif tranchant d’un côté et un bord doux, propice à la prise en main, de l’autre. Il apparaissait que les pierres servant de matière première avaient été taillées avec une grande précision.

Bien que des tranchants plus anciens aient été découverts en acier, la grande quantité de lames découvertes à Kessem démontre une large "production en série" bien plus évoluée – ce qui n'était pas le cas des pièces découvertes en Afrique.

Ainsi, l'homo sapiens est apparu en Afrique il y a 200 000 ans,... mais probablement bien après son cousin du Levant, ce qui remet en question le modèle d'évolution conçu jusqu'à maintenant.

Selon les chercheurs israéliens, il est encore trop tôt pour savoir si l'homo sapiens de Kessem est venu d'Afrique et a accéléré son évolution, ou s'il s'agit d'un hominidé "local".

Néanmoins, les scientifiques estiment que si le modèle de dépendance à "la graisse comme carburant énergétique" est valide, cette donnée pourrait être utilisée pour expliquer d'autres grandes étapes de l'évolution.


ENVIRONNEMENT

Conférence de Durban sur le climat : une surprise pour la délégation israélienne

Les israéliens, tout comme les américains, ont eu une surprise en arrivant à la conférence de Durban – Afrique du Sud- sur le changement climatique.

Ils ont découvert, sur la liste des pays représentés, la "Palestine", alors que le statut des palestiniens dans cette instance de l'ONU est toujours un statut d'observateurs.

La délégation israélienne en a immédiatement informé le ministre de l'environnement, Gilad Erdan, et le ministère israélien des Affaires étrangères.

De son côté, Todd Stern, l'envoyé américain, a averti si "l'erreur" n'était pas corrigée, que les Etats Unis retireraient leurs financements de cette instance, comme ils l'ont fait à l'Unesco. Canada et Australie devraient, pour leur part, envoyer une lettre de protestation à l'ONU.

Quelques heures plus tard, le listing des participants était corrigé
Gilad Erdan s'est dit attristé que "les palestiniens jouent ce genre de jeu puéril; le conflit ne prendra fin qu'autour d'une table de négociations".


NOUVELLES BREVES

Israël, 6 depeches

LA VILLE DE CARMIEL NE VEUT PAS DE YESHIVA - BANQUE LEUMI : 2 MILLIONS DE BONNES RAISONS, PAS POUR TOUT LE MONDE - EHUD BARAK BOUDE PAR LE PRÉSIDENT TURC - METTRE LE MUEZZIN EN SOURDINE - PREMIER PROGRAMME DE LUTTE CONTRE LA POLLUTION DE L'AIR - GRÈVE DES ARABES ISRAÉLIENS

LA VILLE DE CARMIEL NE VEUT PAS DE YESHIVA

De nombreux habitants du quartier de Meyasdim, de la ville de Karmiel, s'opposent à l'octroi par la mairie des locaux d'une école abandonnée à la yeshiva Keren Or, au lieu d'en faire un centre communautaire.
Ils craignent que leur voisinage, qui compte déjà 10% de haredim, perde son caractère laïc, que le mode de vie y change et que le prix de l'immobilier chute.
Ils soupçonnent d'ailleurs une manœuvre électorale de la mairie.

BANQUE LEUMI : 2 MILLIONS DE BONNES RAISONS, PAS POUR TOUT LE MONDE

La Banque Leumi a mis fin à son projet "Deux millions de bonnes raisons", dont l'objectif était de permettre aux internautes de choisir à quelles organisations philanthropiques la banque donnerait de l'argent, en raison du tollé provoqué par la participation de l'ONG Im Tirtsou, jugée "d'extrême-droite" par de nombreux observateurs.

Des clients de la banque avaient ouverts un groupe sur Facebook, sur lequel ils menaçaient de quitter la Leumi. "Notre argent ne doit pas être utilisé pour financer des groupes politiques", pouvait-on y lire.

EHUD BARAK BOUDE PAR LE PRÉSIDENT TURC
Le président de la République de Turquie, Abdullah Gül, a annulé sa participation à un déjeuner organisé à Vienne dans le cadre de la quatrième édition de la Conférence politique mondiale (World Policy Conference) après qu'il eut été informé de celle du ministre de la Défense israélien, Ehoud Barak.
La Turquie a fortement réduit ses relations diplomatiques avec Israël depuis l'affaire de la flottille, en mai 2010.

METTRE LE MUEZZIN EN SOURDINE

Le maire de la ville de Rosh HaAyin a demandé au gouvernement de prendre des mesures pour réduire le volume de l'appel du muezzin – appel à la prière chez les musulmans – venant de la ville voisine, Kafr Qasem, qui, dit-il, est si fort qu'il nuit à la qualité de vie des habitants de sa circonscription.

PREMIER PROGRAMME DE LUTTE CONTRE LA POLLUTION DE L'AIR

Le ministre de la Protection de l'environnement a présenté son programme de lutte contre la pollution de l'air, qui doit être voté par le gouvernement dans les prochaines semaines.

Ce programme comprend diverses mesures, comme une "prime à la casse", des réductions sur les autoroutes à péages pour les véhicules à plusieurs passagers et avantages économiques donnés aux entreprises qui favorisent le covoiturage et l'utilisation des transports publics auprès de leurs employés.

GRÈVE DES ARABES ISRAÉLIENS
Les Arabes israéliens ont déclenché dimanche une grève générale pour protester contre le rapport Prawer, dont le gouvernement du Premier ministre Benyamin Netanyahou a voté certaines recommandations: il prévoit de déplacer entre 20 000 et 30 000 Bédouins de leurs villages non-reconnus pour les installer dans des villages officiels, avec une compensation financière.

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