Numéro 568 - 15.09.2008 - 15 Elul 5768       Imprimer

A LA UNE

Plan "évacuation-dédommagement"

1,1 million de shekels : c’est la somme que le ministre Haïm Ramon a proposé, dimanche après-midi, d’offrir a toute famille qui acceptera de quitter, «de son plein gré», sa maison située à l’est de la barrière de Sécurité. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme intitulé «évacuation-dédommagement» dont le gouvernement a justement débattu un peu plus tôt dans la journée.

Ramon a précisé que les habitants des localités juives se trouvant à l’extérieur de la Ligne verte (frontière d’avant la guerre des Six jours) désireux de se réinstaller dans le désert du Néguev bénéficieront d’un ajout de 25%, tandis que ceux qui voudront s’établir en Galilée auront droit à 15% en plus.
Il a ajouté que les informations dont il dispose indiquent «qu’à ce jour, 18% des implantés - soit très exactement 11, 363 personnes - sont d’ores et déjà prêts à quitter les Territoires dans ces conditions».

Parmi les vives réactions politiques suscitées par ce projet, le vice-Premier ministre, Eli Yshaï, a notamment considéré que «ceux qui encouragent le plan ‘évacuation-dédommagement’ finiront par encourager le retrait total de Jérusalem, et par oeuvrer à l’effacement de l’identité juive». Il a par ailleurs qualifié cette loi "d’incommensurable bêtise stratégique", avant d’ajouter : «Le peuple d’Israël ne s’est pas encore remis de la monstrueuse évacuation du Goush Qatif, et voici que certains s’attèlent à provoquer de nouveaux exodes».

Enfin, le ministre de la Sécurité intérieure, Avi Dichter, a estimé pour sa part que les «débats au sein du gouvernement concernant ce programme sont erronés dans leur essence et problématiques», qu’ils constituent une manière de «mettre la charrue avant les bœufs», et que «tout désengagement de ce genre ne renforcera pas, mais au contraire affaiblira l’Etat d’Israël».


DIPLOMATIE

Le rôle de l'Europe

Le haut responsable de la politique étrangère de l’Union européenne, Javier Solana, s’est entretenu, dimanche après-midi, avec le roi de Jordanie, Abdallah, dont le palais a publié, un peu plus tard dans la journée, un communiqué selon lequel le souverain hachémite a déclaré devant Solana : «Dans le cadre des négociations israélo-palestiniennes et des efforts déployés afin de permettre à la région d’entrer dans une ère de paix, l’Union européenne a un rôle extrêmement important à jouer».

Abdallah a notamment considéré que «durant les prochains mois», la situation sécuritaire au Moyen-Orient pourrait exiger une plus grande implication des Etats occidentaux.


CULTURE

Menaces de mort contre McCartney

McCartney persiste et signe : en dépit des menaces de plus en plus nombreuses et variées, puisqu’elles émanent tout à la fois des cercles islamistes radicaux, ultragauchistes et pro-palestiniens, le fondateur des Beatles se produira comme prévu ce mois-ci à Tel Aviv.
En attendant son arrivée, le compositeur-culte a même enregistré un message destinés aux israéliens, mis en ligne dimanche sur plusieurs sites internet, qui s’ouvre par un "cordial shalom".

Samedi, Omar Bakri, un leader fondamentaliste d’origine syrienne, longtemps exilé en Grande-Bretagne, d’où il a été expulsé, et résidant aujourd’hui au Liban, a notamment invité l’artiste à «renoncer à cette représentation si sa propre vie à quelque valeur à ses yeux». Suggestion à laquelle McCartney a répondu en ces termes : «Plusieurs groupes de pressions et mouvements politiques m’ont demandé de ne pas aller jouer là-bas, mais j’ai refusé, et je leur ai dit que je ferai ce qui me semble bon de faire, c’est-à-dire que j’irai en Israël», avant d’ajouter : «D’ailleurs, dans leur majorité, mes amis sont pro-israéliens».


SECURITE

Olmert : "Pas de pogroms en Israël !"

Après les représailles lancées contre un village palestinien, samedi soir, par les habitants de l’implantation de Yitzhar - où un terroriste avait poignardé, peu avant, un garçon de neuf ans - le Premier ministre, Ehud Olmert, a déclaré, dimanche, qu’il n’y aura «pas de pogroms, en Israël, contre les non-juifs», et que le «phénomène» consistant à «prendre la loi entre ses mains pour agir avec violence contre des personnes qui n’étaient aucunement impliquées dans l’attentat de Yitzhar, au cours duquel un enfant a été blessé, doit être sévèrement puni par la loi».

Le chef du gouvernement a donné l’ordre aux services de sécurité d’arrêter chacun de ceux et celles qui ont pris part aux «actes de vandalisme» contre la localité palestinienne.

Rupture de la trêve

Nouvelle violation de l’accord de cessez-le-feu entre l’Etat hébreu et les groupes armés palestiniens opérant dans la bande de Gaza : dimanche, à 17 h 20, l’alarme «couleur rouge» s’est déclenchée à Sdérot, suivie d’une forte explosion.

Arrivées immédiatement sur les lieux, les forces de sécurité ont constaté qu’une roquette de type Qassam s’était abattue sur un terrain vague situé dans un quartier de la ville et a provoqué un vif incendie sur place.
Des sources médicales ont indiqué qu’un homme a été commotionné, et transporté à l’hôpital Barzilaï d'Ashkelon.


MONDE ARABO MUSULMAN

Iran : "viol des principes de l'islam"

Selon l’édition de dimanche du quotidien arabe Alsharq al-Awsat, le ministère des Affaires étrangères iranien a convoqué l’ambassadeur jordanien en poste à Téhéran pour lui faire part du «profond mécontentement» suscité dans l’entourage du président Mahmoud Ahmadinejad par la présence d’une «délégation jordanienne» au congrès intitulé "Islam et Tolérance", organisé à Paris, le 6 septembre dernier, par le mouvement des Moudjahidins du peuple, qui est violemment opposé au régime des mollahs, et à la tête duquel se trouve Maryam Radjavi, tenue par ses disciples pour une sainte femme, et par les Gardiens de la révolution pour une dangereuse dissidente.

De nombreuses personnalités politico-religieuses ont participé à cette rencontre, parmi lesquelles le vice-Premier ministre de l’Autorité palestinienne Azam al-Ahmad, l’ayatollah Ayad Jamaleddin vice-président de la commission des affaires étrangères du parlement irakien, le cheikh Tayssir Tamimi juge suprême palestinien, Narimane Al Roassan, députée jordanienne, Saïd Saïd Hamadi ancien président des Comores, Ghaleb Bencheikh, président de la Conférence mondiale des religions pour la Paix, ou encore Anissa Boumediene, avocate et islamologue.

Selon Maryam Radjavi, l’Iran viole «quotidiennement les principes de l’islam car il s’agit d’une dictature absolue» : «Supprimer toutes les libertés, étouffer toutes les voix et couper les langues, c’est contre l’islam», a-t-elle estimé, «exécuter 120.000 opposants politiques, c’est contre l’islam, violer les femmes prisonnières, selon la fatwa de Khomeiny publiée dans les années 1980, et exécuter les adolescents accusés d’un délit commis à l’âge de 15 ans, c’est contre l’islam».

Hezbollah : deuil et mise en scène

Le Hezbollah a organisé dimanche une imposante cérémonie marquant la onzième année de la mort de Haadi Nassrallah, fils du chef du Parti de Dieu, abattu au cours d’un accrochage avec des soldats israéliens de l’unité d’élite Egoz.
Fidèles à la dramaturgie chiite qui accompagne généralement ce genre d’événement commémoratif, les milices pro-iraniennes ont «déguisé» une centaine de figurants en «colons sionistes», vêtus de l’uniforme de Tsahal, et «rejoué» le combat au cours duquel est tombé le «martyr» Haadi Nassrallah.

En guise de fond sonore, d’immenses amplificateurs ont diffusé des bruits d’explosions, des vrombissements divers, mais aussi des versets du Coran et des invocations, lorsque le comédien qui incarnait le «guerrier d’Allah» s’est effondré : des centaines de spectateurs fébriles, et pour certains extasiés, sont alors venus le recouvrir de fleurs, symbolisant ainsi son arrivée au «paradis».
Un livret, comportant un poème et plusieurs photos de Hassan Nassrallah en «père de famille», a ensuite été distribué au public.


TOURISME

Israël-Russie : plus besoin de visa

Le ministre de l’Intérieur, Méïr Chétrit, a annoncé, dimanche après-midi, que les ressortissants de l’Etat hébreu désireux de se rendre en Russie n’auront plus besoin de déposer une demande de visa, à partir de la semaine prochaine, et qu’inversement, a-t-il indiqué, les touristes russes ne devront plus se munir d’aucune autorisation pour visiter la Terre sainte. «Comme cela», a-t-il déclaré, «il n’y aura plus ni queue devant les ministères, ni demande spéciale, ni frais supplémentaires pour les voyageurs».


COURRIER DES LECTEURS

2e lettre adressée au Directeur de "Directsoir"

Le 10 septembre 2008

Charles Etienne NEPHTALI, à M. Vincent BOLLORE, Président du Conseil d'Administration de « Directsoir »

Grâce à vous, Monsieur le Président, mes amis, qui me traitèrent de « naïf », seront contents en apprenant que l'erreur qui se glissa dans un article en page 4 de Directsoir n° 393 du 3 septembre, article dans lequel le journaliste qualifia le drame de Beslan comme étant la « la première prise d'otage d'enfants de l'histoire », en supposant bien sûr que ce ne soit qu'une erreur, n'aura pas fait l'objet de l'éventuelle rectification que j'espérais. Oui, ils auront bien eu raison de me traiter de « naïf » d'autant plus que je n'ai même pas, de votre part, eu l'honneur de recevoir la moindre réponse à mon courrier. (1ère lettre)

Grâce à vous, Monsieur le Président, mes amis auront eu raison de me dire que la mort de 21 enfants juifs de Maalot ne dut peut être pas, pour votre journaliste, représenter grand chose à côté des 186 enfants de Beslan. Il est vrai que les gens sont habitués à ce que des enfants juifs soient tués. Il y eut bien 1 million et demi d'enfants juifs assassinés pendant la Shoah dont 11.400 avaient été déportés de France !



Grâce à vous, Monsieur le Président, mes amis auront eu raison de penser que, peut être, l'auteur de l'article « incriminé » aura considéré les 21 enfants juifs de Maalot comme des « enfants-colons » dont les parents n'avaient pas à habiter Maalot, ni ailleurs en Israël. Car tout comme moi, vous savez, Monsieur le Président, qu'aujourd'hui encore, beaucoup de gens, par idéologie et/ou fortement influencés par la désinformation, pensent que les Juifs, malgré l'adoption du plan du partage de la Palestine approuvé le 29 novembre 1947 par l'Assemblée Générale de l'ONU (résolution 181), n'ont rien à faire dans tout ce qui est aujourd'hui Israël, tous ces territoires, d'après eux, étant des territoires arabes dont les propriétaires auront été chassés par les Juifs. Pauvres propriétaires devenus des « réfugiés » ! Ils ne savent pas, ou oublient, ces gens-là, que ce sont les Arabes qui, refusant le partage, attaquèrent Israël au lendemain de la Déclaration d'Indépendance du 14 mai 1948. D'ailleurs, l'organisation terroriste arabe connue sous le nom « OLP » (Organisation de Libération de la Palestine) n'a t-elle pas été crée en 1964, avant la Guerre de Six Jours de 1967, donc bien avant que l'expression « territoires occupés » ne passe dans le langage courant ?



Grâce à vous, Monsieur le Président, mes amis auront eu raison de penser que, peut être, l'auteur de l'article « incriminé » se sera dit, concernant les enfants de Maalot « C'étaient des Juifs, après tout ». Cela me fait penser au texte ci-dessous que j'écrivis en avril 2004, lors de la Commémoration du 60ème anniversaire de départ du convoi 71 de Drancy vers le néant, c'est à dire vers Auschwitz.



Je pourrais continuer ainsi avec des « Grâce à vous, Monsieur le Président » mais à quoi bon ? Répondrez-vous pour autant ?



Naturellement, au vu de ce qui précède, je ne puis terminer, et vous le comprendrez aisément, par une quelconque formule de politesse.


Charles Etienne NEPHTALI

C'étaient des Juifs, après tout…..

13 avril 1944 : le convoi 71, le plus chargé en Déportés et en enfants, dans lequel se trouvent, entre autres, Mme Simone Veil et 34 enfants d'Izieux sur les 44 arrêtés par le sinistre Barbie, convoi composé de 1500 personnes (dont 290 enfants, 150 ayant moins de 12 ans) venant de toute la France et plus particulièrement de Lorraine où plus de 800 Juifs furent raflés fin mars 1944, quitte Drancy portant à 67816 le nombre de Déportés partis de ce camp de transit et d'internement, cette antichambre de la mort, pour l'horreur et le néant.

13 avril 2004 : je suis présent devant le Monument de Drancy pour la commémoration du 60ème anniversaire du départ de ce convoi, commémoration organisée par M. Serge Klarsfeld et les Fils et Filles des Déportés Juifs de France qui, avec une ténacité sans faille et une constance qui forcent l'admiration, organisent régulièrement des cérémonies à l'occasion des anniversaires de départs des convois, cérémonies auxquelles n'assistent seulement, et malheureusement, que quelques dizaines de personnes, principalement des descendants de Déportés, de rares rescapés, de très rares ascendants d'enfants engloutis dans la tourmente de la Shoah et quelques militants de la Mémoire. Et de m'interroger : qu'en sera-t-il dans quelques années ? Qui se souviendra qu'à quelques kilomètres de Paris exista un lieu où transitèrent plus de 80000 personnes, bébés, enfants, vieillards, hommes, femmes dont presque tous furent gazés dès leur arrivée dans les camps de la mort, à Auschwitz en particulier, après un voyage de plusieurs jours entassés à plus de 100 dans des wagons similaires à celui transformé en musée se trouvant sur place?

Entre le 27 mars 2002 et le 18 août 2004, 63 cérémonies au total se seront déroulées en ce lieu, cérémonies au cours desquelles les noms de tous les Déportés des convois concernés sont lus par des familiers de ces malheureuses victimes qui n'eurent comme tort que celui d'être Juives. Comme il est poignant et insupportable d'entendre, lors de ces lectures, les âges allant de quelques jours, oui, de quelques jours, à 80 ans et plus. Comme il est poignant et insupportable de voir des personnes âgées n'arrivant même pas à sortir un mot de leur bouche et éclatant en sanglots en essayant d'évoquer le nom d'un proche disparu ! Qui peut rester insensible à tant de douleurs ? A tant de malheurs ? Et pourtant, oui, et pourtant, je ne puis m'empêcher de me remémorer la lamentable anecdote suivante que je gardais pour moi depuis 43 ans.

En 1961, arrivant de mon Maroc natal, il me fut attribué une HLM à Bobigny, face à la gare de voyageurs d'où partirent tant de convois. Un dimanche, au hasard d'une promenade, j'arrivai, avec ma femme et mon fils Jean-Luc âgé de deux ans, à Drancy distant de quelques kilomètres. Je reconnus de suite le bâtiment en U dont j'avais vu les photos sur un livre, « Drancy la Juive ». Sur ce bâtiment, une plaque de marbre, maculée d'encre, indiquant ce que fut ce lieu il y avait tout juste 17 ans.

Une dame âgée nous demanda si nous cherchions quelque chose. Lui répondant que non, je lui fis part de l'émotion de me trouver en ces lieux. Elle nous conta avec force détails ce qui s'y était passé à partir de juillet 1942 : le carrousel des autobus amenant hommes, femmes et enfants, les cris, les pleurs, la police française, ce que jusque là j'ignorais. Elle n'arrêtait pas de ponctuer son récit de « c'était affreux, Monsieur, c'était horrible ». Lui demandant d'où elle tenait tous ces détails, elle me déclara qu'elle habitait dans un pavillon juste en face et que plusieurs voisins furent témoins de ces « scènes terribles, atroces ». Et à mes questions « Vous ne disiez rien ? Vous ne faisiez rien ? », elle ne répondit : « C'étaient des Juifs, après tout ».

« Des Juifs, après tout ». Des gens normaux, comme vous et moi, d'honnêtes gens, vraisemblablement de bonnes mères et de bons pères de famille se comportèrent et raisonnèrent de la sorte, restant muets face à l'horreur, muets comme cette Cité qui porte le nom, quelle ironie ! « La Muette ». Pire encore, si au moment des faits, cette vieille dame ne connaissait pas encore le sort qui attendait ces malheureuses gens, au moment où elle prononça ces mots, elle savait ce qu'il en était advenu.

Les paroles de cette vieille personne, me demandant ensuite poliment de l'aider à traverser la rue, résument bien l'ambiance de l'époque parmi certaines gens. 60 ans après, face à des actes, que d'aucuns qualifient de « judéophobes, d'antijudaïques » mais que je persiste à appeler « antisémites », des gens se comportent de façon similaire, allant jusqu'à rendre les Juifs responsables de leurs malheurs.

Moi qui ne suis ni descendant, ni ascendant, ni collatéral d'une des innombrables victimes de cette barbarie, je me considère en deuil de six millions des miens dont un million et demi d'enfants. Je ne suis qu'un militant de la Mémoire qui vous demande, qui vous supplie même, de venir très nombreux à Drancy aux prochaines cérémonies commémoratives du 60ème anniversaire dont la dernière aura lieu le 31 juillet afin d'honorer la mémoire de tous ces « Juifs, après tout ».

Charles Etienne NEPHTALI


NOUVELLES BREVES

Israël, le 14/09/08

Judaïsme : Les rabbins des «Gardiens de la Sainteté» et du «Conseil pour la Pureté», deux des plus influentes «Brigades de la pudeur», interdisent désormais d'écouter des chanteurs religieux si leur musique comporte des rythmes rock, disco, reggae ou rap, considérés comme "indécents".

Société : Deux sœurs, Yaël et Routhy Barkaï, ont décidé de tenir un stand de protestation pour la libération de Guilad Shalit, devant la résidence du Premier ministre Ehud Olmert. Des bénévoles se relaieront toutes les deux heures jusqu'à la libération du soldat enlevé par le Hamas il y a plus de deux ans.

Diplomatie : Binyamin Netanyahou, le chef de l'opposition et leader du Likoud, rencontrera aujourd'hui le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Moratinos, en voyage officiel dans la région.

Judaïsme : Les Israéliens auront libre accès au tombeau de Rachel à Bethléem durant tout le mois d'Eloul, à l'approche des fêtes de Tichri qui marquent le début de l'année juive.


NOUVELLES BREVES - INTERNATIONAL

Monde, le 14/08/09

AFGHANISTAN : Six enfants ont été tués et douze autres blessés dans l'explosion d'un engin piégé, découvert sur une route de village.

IRAK : Le Parlement a voté à l'unanimité la levée de l'immunité parlementaire de Mithal Aloussi, un député sunnite accusé de s'être rendu en Israël à une conférence sur la sécurité, au début du mois de septembre.

NIGERIA : Le Mend, principal groupe armé de la zone pétrolière du sud du pays, annonce une "guerre du pétrole" suite à des attaques de leurs positions, et menace de s'en prendre à tous les navires pétroliers et gaziers qui s'approcheront du Delta du Niger.

IRAK : Cinq policiers ont été tués et cinq autres blessés ce matin dans une explosion survenue au passage de leur convoi au nord-est de Bagdad, sur la route principale de Jalawla dans la province de Diyala.

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