Yom Haatsmaout à Sdérot
Les consignes diffusées par la police de Sdérot, à l’approche des célébrations du Jour de l’Indépendance, se heurtent à la volonté des habitants de «s’amuser comme dans n’importe quelle autre ville du pays».
C’est ainsi que les organisateurs de plusieurs manifestations ont été priés, hier, de réduire au maximum le volume de la musique diffusée, afin de permettre à la population, en cas de tirs de roquettes, d’entendre le système d’alarme, et de se mettre à l’abri. Cette demande a suscité une réplique amusée des propriétaires de salles où se déroulent d’ores et déjà les festivités dédiées au soixante ans de l’Etat hébreu : «Nous ne voulons plus entendre ce signal d’alarme, nous voulons écouter de la musique, exactement comme à Tel Aviv».
Vendredi matin, des israéliens venus de tout le pays ont marqué, dans le centre de la ville du Néguev, une «Fête de l’Indépendance alternative», proposant une programmation spécialement conçue pour les besoins des sdérotéens.
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