Un cessez-le-feu fragile
Trois ans après la deuxième guerre du Liban, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki Moon, a estimé que, bien que respecté, le cessez-le-feu entre Israël et le pays du cèdre, restait fragile. Il s'est par contre déclaré satisfait de la coopération des deux parties avec les forces d'interposition de l'UNIFIL.
Le rapport préparé par Ban Ki Moon mentionne par ailleurs "la crainte que des organisations armées agissent au Liban, sans le contrôle du pouvoir, et mette en cause la possibilité de l'Etat d'appliquer sa souveraineté", et affirme aussi que les Nations Unies "pensent toujours qu'il y a lieu de désarmer ces organisations de façon qu'il n'y ait d'autres armes dans le pays que celles autorisées par le gouvernement".
Le Secrétaire général a d'autre part exprimé son inquiétude face aux accusations concernant le réseau d'espionnage israélien que les autorités libanaises affirment avoir démantelé, et du fait que Tsahal aurait aidé plusieurs de ses membres à franchir la frontière avec Israël, dont un colonel de l'armée du Liban qui s'est enfui du pays la semaine passée.
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