Réactions à l'attentat meurtrier
L’ensemble de la classe politique israélienne a vivement dénoncé, mercredi après-midi, l’attentat perpétré quelques heures auparavant, à Jérusalem, par celui que la presse israélienne a appelé «le kamikaze à la pelleteuse».
Uri Lupolianski, maire de la capitale, dont la propre fille se trouvait sur les lieux du massacre sans avoir été blessée, a déclaré que cette opération prouve «qu’aux yeux des terroristes, tous les moyens sont bons pour porter l’horreur dans la ville sainte».
Le ministre Eli Ishaï (Shass, orthodoxe sépharade) a pour sa part souligné que si «le responsable de cette attaque contre des civils est porteur d’une carte d’identité israélienne, nous allons devoir réviser la loi existante et faire en sorte que soient déchus de leur nationalité les citoyens arabes qui commettent des actions de ce genre».
De son côté, le député Aryeh Eldad (Ihoud Léoumi, droite religieuse nationaliste) a affirmé que «le massacre de Jérusalem est la conséquence directe de notre capitulation face au terrorisme, de notre retenue et de nos échanges immoraux avec des organisations criminelles».
Enfin, le parlementaire Ouri Harel (Ihoud Léoumi) a estimé que «ceux qui ont refusé d'ordonner la destruction de la maison de l’auteur de la tuerie du Merkaz Harav», autrement dit le gouvernement d’Ehud Olmert, «ont provoqué ce nouveau drame», avant d’ajouter : «Et ils en provoqueront d’autres s’ils continuent à éviter la confrontation directe avec les agents de la terreur».
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