Policier blessé à la "Ferme Federman"
Nouvelle intervention, jeudi matin, des services de sécurité, dans la zone proche de Hébron, où s’élevait la «ferme» de Noam Federman, récemment évacuée, puis entièrement rasée par les bulldozers de Tsahal.
Federman et les siens, qui ont installé sur place des «habitations temporaires» et s’engagent publiquement à «reconstruire tout ce que le gouvernement décidera de détruire», ont été expulsés, après avoir refusé de se plier aux appels répétés des forces de l’ordre, leur demandant de quitter la cabane à l’intérieur de laquelle ils s’étaient enfermés.
De jeunes militants d’extrême-droite ont alors attaqué les soldats et les policiers à coups de pierres. Un des agents a été blessé au visage par un projectile, au moment où il venait de «repérer» un garçon, âge de quatorze ans, recherché depuis plusieurs jours pour avoir pris une part active à tous les derniers affrontements, et s’y être montré particulièrement violent et injurieux à l’égard des militaires.
L’adolescent a été transféré au commissariat de Hébron, où ses proches devaient le rejoindre.
Un peu plus tard dans la journée, les médias ont diffusé les déclarations vengeresses d’activistes ultranationalistes impliqués dans les accrochages avec les soldats de Tsahal ; ils ont ainsi «promis» de «revenir et de reconstruire la ferme après chaque visite de la police, qui ne pourra rien contre cela».
De fait, juste après le départ des forces de l’ordre, d’autres militants sont arrivés sur place pour y édifier une sorte de hutte.
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