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Numéro 852 - 25.09.2009 - 7 Tishri 5770 

ONU : Discours sans concession de Netanyahou
C'était au tour, jeudi soir, du Premier ministre israélien de prononcer un discours à la tribune de l'assemblée nationale des Nations Unies - qui a largement été suivi, et retransmis intégralement en direct par les trois chaînes de télévision américaines CNN, MSNBC et Fox - que Benjamin Netanyahou a ouvert sur le droit historique du peuple juif sur la terre d'Israël.

Exhibant les plans d'Auschwitz-Birkenau qui lui ont récemment été remis par les autorités allemandes, le chef du gouvernement - dénonçant le "poison antisémite, dégoulinant, ici sur cette même tribune, seulement hier" exprimé par le président iranien - a demandé à son auditoire : "est-ce que ces plans des camps de la mort où ont été exterminés des millions de juifs, sont un mensonge ?"

Netanyahou a ensuite tenu à exprimer son estime aux délégations ayant quitté la salle lors de l'allocution d'Ahmadinejad, en déclarant : "Vous avez agi en faveur de la justice et gratifié d'honneur vos pays", avant de condamner vigoureusement "ceux qui ont offert une tribune à ce négationniste".
"Au nom de mon peuple, le peuple juif, et de tous les autres peuples nobles à travers le monde, je vous demande : N'avez-vous pas honte ? N'avez-vous plus la moindre morale ? Seulement six décennies après la Shoah, vous donnez légitimation à un homme qui nie le génocide, et promet d'anéantir l'Etat d'Israël, l'Etat des juifs ? Quelle honte ! Quel mépris pour la chartre des Nations Unies !" s'est exclamé le Premier ministre israélien.

Il a ensuite affirmé que de considérer que la menace iranienne ne concerne qu'Israël est une grave erreur, et que "le combat contre le fanatisme n'est pas une lutte de croyances ou d'une civilisation contre une autre, mais celle d'une civilisation contre des barbares, un combat du 21e siècle contre le 19e, entre ceux qui croient en la vie et ceux qui sanctifient la mort".

"Il y a des régimes qui emploient la terreur contre leur propre peuple résistant avec courage pour défendre ses droits à la liberté. Allez-vous agir contre ces hommes qui tirent sur des manifestants, qui sont morts sur les trottoirs ? Est-ce que la communauté internationale va agir contre le plus grand financier mondial du terrorisme, et stopper le développement nucléaire du régime iranien qui menace la paix du monde entier ?" a encore demandé Netanyahou.

A propos du rapport "Goldstone" sur l'opération "plomb durci" menée par Israël contre le Hamas dans la bande de Gaza, le chef du gouvernement israélien a déploré "qu'au lieu de condamner le terrorisme et ses commanditaires, il y a à l'Onu des gens qui accusent les victimes, et c'est précisément ce que fait ce dernier rapport sur Gaza !"

"En 2005" a rappelé Netanyahou, "dans notre volonté de faire progresser la paix, Israël s'est retiré unilatéralement de toute la bande de Gaza, jusqu'à son dernier centimètre. Cette opération fut dure. Nous avons évacué 21 implantations, et déraciné 8.000 citoyens israéliens, car beaucoup d'entre nous pensaient que cette évacuation amènerait à la paix. Mais celle-ci ne s'est pas annoncée. Au lieu de cela, nous avons eu une base iranienne à 100 km de Tel-Aviv. Alors que les villes frontalières israéliennes devenaient la cible des lanceurs de roquettes du Hamas, qui ont multiplié par 10 leurs attaques sur notre pays après notre départ, et que l'ONU était silencieuse. Totalement silencieuse."

Concernant le processus de paix, le chef du gouvernement a ensuite réaffirmé l'accord d'Israël pour la création d'un Etat palestinien indépendant "qui devra néanmoins être totalement démilitarisé, car nous ne supporterons pas un autre Gaza, un autre Liban, ou une autre base terroriste iranienne sur les collines de Jérusalem et à coté de Tel-Aviv".

"N'ayez aucun doute, tous les Israéliens désirent obtenir la paix. Mais nous exigeons une paix véritable et stable" a encore assuré le Premier ministre, qui a rappelé les accords signés par l'Etat hébreu avec l'Egypte et la Jordanie, mais aussi le fait "qu'en 1947 ce sont les arabes qui ont refusé le partage accepté par l'Etat hébreu renaissant, qu'ils ont envahi au moment de sa création".

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