Le désarmement du Hezbollah n'est pas sujet à débat
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Le désarmement du Hezbollah "n'est pas un sujet de discussion", a affirmé dimanche Mohammad Fneich, ministre libanais de la Réforme administrative, ministre du parti chiite...
deux jours avant la reprise d'un dialogue national sur une "stratégie de défense" pour le pays.
"Discuter d'une stratégie de défense pour savoir comment profiter des moyens (du Hezbollah) qui sont capables de protéger le pays contre l'agresseur et dire que le problème réside dans les armes de la résistance sont deux choses différentes", a-t-il affirmé.
Le "dialogue national", initié en 2006 avant la guerre entre Israël et le Hezbollah, doit décider du sort de l'arsenal du Hezbollah, qui est le seul parti politique à ne pas avoir déposé les armes après la fin de la guerre civile (1975-1990).
Une majorité parlementaire, soutenue par l'Occident, demande que l'Etat libanais ait le monopole des décisions en matière de défense.
Hassan Nasrallah, leader du Hezbollah a menacé en février que son mouvement de bombarder les infrastructures d'Israël en cas d'une nouvelle attaque israélienne contre le Liban.
Selon Israël, le Hezbollah possède aujourd'hui 40.000 roquettes contre 14.000 au moment de la guerre de 2006. Lors de ce conflit, il avait tiré plus de 4.000 roquettes contre le nord d'Israël.
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