L'antisionisme s'invite à la fête du 1er mai
Une vive polémique a éclaté en Italie, au lendemain des célébrations du 1er mai qui ont eu lieu à Turin, Place San-Carlo, et durant lesquelles des manifestants, accompagnés par des membres de l’organisation «Palestine libre», ont brûlé des drapeaux israéliens, en guise de «clôture» de la Fête du travail.
Selon le quotidien milanais Corriere della Sera, les militants antisionistes entendaient par là protester contre la tenue du prochain Salon du Livre, qui s’ouvrira bientôt dans la ville, et accueillera Israël comme invité d’honneur.
Un porte-parole anonyme a ensuite déclaré, au nom des responsables de l’incident, qu’il s’agissait pour eux de réagir «aux meurtres quotidiens des civils palestiniens, parmi lesquels des nourrissons, et au choix honteux de la ville de Turin de recevoir un Etat qui ne cesse de violer la souveraineté palestinienne».
L’Union des communautés juives italiennes a publié un communiqué dénonçant cet acte «antidémocratique», qui témoigne d’une «profonde hostilité à l’égard de l’Etat hébreu, mais également de la bêtise et des préjugés de ses auteurs».
|