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Numéro 1142 - 03.10.2012 - 17 Tishri 5773 

Jérusalem - Nouvelle profanation anti-chrétienne
par David Koskas
A Jérusalem, sur la porte du couvent Saint-François, tout près du Cénacle et non loin de l'abbaye de la Dormition, des vandales ont tagué à la peinture bleue des graffitis insultant Jésus.

"Jésus, fils de p...", " Jésus batard", sont les inscriptions qui figurent à côté du slogan "Price Tag" -
"Prix à payer" qui semblerait indiquer que les coupables font partie de cette frange minoritaire d'israéliens ultranationalistes qui par cette expression indiquent qu'ils se vengent de démantèlement d'implantations juives en Cisjordanie.
Quand ils ne s'en prennent pas aux chrétiens, ils n'hésitent pas à s'en prendre à l'armée, comme à plusieurs reprises l'année dernière.

Si le graffiti, fort gênant pour les autorités israéliennes dans ce haut lieu touristique, a été effacé en milieu de matinée, La police israélienne a confirmé l'incident.

Il s'agit de la troisième profanation anti-chrétienne depuis le début de l'année.
En septembre, après l'évacuation de l'avant-poste de Migron, la porte du monastère catholique de Latroun avait été incendiée et la phrase "Jésus est un singe" avait été taguée; en février, c'est le monastère de la Croix, situé près de la Knesset, qui avait été profané par des graffitis.

Alors qu'il rendait visite à d'importants rabbins à l'occasion de la fête de Souccot, le président de l'Etat d'Israël, Shimon Peres, a condamné la profanation.
Ces actes "vont à l'encontre de la morale et des valeurs du judaïsme et font mal à l'Etat d'Israël", a-t-il précisé.

Alors qu'Israël a toujours fait de la protection et de la liberté de culte des chrétiens un point essentiel de sa relation aux minorités, ce nouvel acte irresponsable met l'état hébreu en difficultés vis à vis du monde chrétien.
Ce qu'a très bien compris le négociateur en chef palestinien, Saeb Erakat, qui a commenté l'incident en dénonçant le "racisme" israélien, évoquant "une culture de haine et de racisme qui après 45 ans d'occupation s'est généralisée chez les Israéliens".

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Le journal video (en anglais)