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Lundi 16 Septembre 2019 / 16 Elul 5779
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  POLITIQUE
Numéro 1110 - 09.05.2012 - 17 Iyyar 5772 

Israël - Kadima au gouvernement : les gagnants, les perdants
par Misha Uzan
Mofaz et Kadima sont les grands gagnants de l'entrée du parti centriste au gouvernement aux côtés du Likoud.

En cas d'élections anticipées, on donnait le parti laminé notamment au profit du parti fondé par l'ancien journaliste Yair Lapid, Yesh Atid.

Après un temps de colère, parlant de "manipulation politique", Lapid a fini par trouver une porte de sortie, se félicitant du retour de Kadima dans "sa maison mère, le Likoud".
Avec dans l'idée le positionnement de son parti comme seul parti au centre de l'échiquier politique.

Le Parti travailliste, Avoda, se retrouve lui isolé dans une opposition avec Meretz, une opposition marginalisée dont le poids sera de peu à la Knesset.
Avoda, très affaibli lors du dernier scrutin législatif, devait profiter, selon les sondages, de l'affaiblissement de Kadima, pour reprendre le dessus.
Le parti de Shelly Yachimovich devra patienter sur les bancs de l'opposition.
Elle tentera de maintenir l'élan qu'elle a connu depuis sa nomination en tant que chef de file du parti au début de cette année.

Même chose pour Meretz, réduit à trois sièges lors des dernières élections, et qui pensait se "refaire une santé" avec des élections anticipées

Moins essentiel également, Israël Beteinou d'Avigdor Lieberman; sa participation à la coalition gouvernementale était essentielle à l'obtention d'une majorité parlementaire.
Avec Kadima, la coalition tiendra même sans Israël Beteinou, alors que les relations entre Benjamin Netanyahou et son ministre des Affaires étrangères ont souvent été tendues.

Toutefois, le vote d'une nouvelle loi sur l'enrôlement des jeunes orthodoxes, dont Avigdor avait fait une condition sine qua non pour son maintien au gouvernement, devrait pacifier les relations entre les deux hommes.

Quand aux partis religieux, dont le Shas d'Elie Yshaï, ils se considèrent comme faisant partie de facto de la nouvelle coalition, et se disent "tranquilles" quand aux déclarations sur la réforme de la loi Tal.

" Netayahou ne fera rien de fou et je suis sur que dans les prochains mois, lorsqu'un jeune religieux décidera d'étudier plutôt que de faire un service militaire, il pourra toujours le faire", a déclaré Eli Yishai.

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Le journal video (en anglais)