Israël - Guerre informatique : ravages ou piratage
par Gerard Fredj
Plusieurs sites israéliens, notamment ceux du quotidien Haaretz, d'Israël Hayom ou de la compagnie de bus Dan ont été piratés mercredi.
Des sites de plusieurs centres hospitaliers -Tel Hashomer et Assouta Medical Center, à Tel Aviv - sont également tombés.
Les serveurs n'ont pu faire face à un afflux massif de requêtes –notamment fausses - généré par l'attaque, et ont "cédé".
Concernant les sites hospitaliers, ce sont les présentations des services qui ont été affectés; aucune donnée personnelle de malades n'a pu être piratée.
Des sites culturels, tels que celui du Festival israélien, ont aussi été piratés.
Le site de Haaretz, dont la page d'accueil a été remplacée par un message anti-israélien, signé par un groupe autoproclamé "Anonymous palestine".
Le groupe de hackers israéliens "IDF team", a déclaré "avoir vu l'attaque et préparer une riposte à la mesure".
Selon eux, il ne s'agit plus de répondre simplement, "mais de créer des dommages durables sur les serveurs des gouvernements arabes, de leurs institutions financières, et de leurs systèmes de sécurité".
Des plate-formes de hackers, tels Cyber War News comportaient mercredi des critiques assez vives contre les attaques de sites d'hôpitaux réalisées par les hackers palestiniens.
Il semble que loin d'être une action concertée et organisée, ces attaques, qui n'ont pas créé de dommages réels, relève d'actions individuelles de hackers pro-palestiniens.
|