France - Iran : Clotilde Reiss vs Ali Vakili Rad
En dépit des démentis répétés des autorités françaises, deux affaires qui avancent en parallèle.
L’universitaire française accusée d’espionnage par Téhéran est assignée à résidence à l’ambassade de France après avoir passé un mois et demi dans les geôles iraniennes, en attente d’une dernière décision.
Ali Vakili Rad, condamné en 1994 pour le meurtre de Chapour Bakhtiar (dernier premier ministre du Shah, réfugié en France depuis l’avènement de la république islamique en Iran), peut juridiquement bénéficier d’une libération conditionnelle, après avoir purgé 18 ans de prison.
Rad a avoué lors de son procès avoir été envoyé par le régime iranien en France pour assassiner l’ancien premier ministre du Shah.
Le parquet se prononcera sur la demande de libération mais selon une porte- parole du procureur Jean-Claude Marin, «aucune position n'a été arrêtée».
Cependant, selon des proches du magistrat, il est probable que la décision soit positive, et soit assortie d'une expulsion qui permettrait à Vakili Rad de rentrer rapidement en Iran.
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