Attentat de Merkaz Harav
La Cour suprême a rejeté l’appel du père du terroriste Ala Abou-Dayam - ayant tué huit jeunes étudiants de la Yeshiva de Merkaz Harav, et blessé de nombreux autres, lors d’un attentat à l’arme automatique perpétré au mois de mars de l’année passée - qu’il avait déposé contre la démolition des deux derniers étages de sa maison.
Le terroriste, qui a lui-même été éliminé lors de cet attentat par un officier de Tsahal accouru sur les lieux, habitait la maison familiale commune, dans le quartier de Jabel Moukaber, avec son père, son frère et ses sœurs.
Après l’attentat, une «tente du deuil» avait été érigée sur laquelle flottaient les drapeaux du Hamas et du Hezbollah, fait que l’accusation avait d’ailleurs mis en avant pour prouver l’identification de la famille avec les objectifs terroristes de l’assassin, et ce, malgré les dénégations du père devant le tribunal.
Selon le verdict prononcé par les juges, les deux étages, où vivait Abou-Dayam, seront totalement et définitivement murés.
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