Assassinat de Rose
Alors que les recherches du corps de Rose - la petite fille âgée de quatre ans et demi dont le grand-père, Roni Ron, a reconnu être l’assassin - se poursuivent depuis déjà trois semaines, les enquêteurs font montre de pessimisme.
«Contrairement aux affirmations de Roni Ron», a notamment déclaré un responsable de la police, durant la nuit de lundi à mardi, au site Internet Ynet, «nous n’avons pas l’impression que le corps de l’enfant a été jeté dans les eaux du Yarkon, mais même si tel est le cas, il n’est pas sûr du tout que nous puissions le retrouver».
La presse israélienne indiquait pour sa part, mardi matin, que le meurtrier présumé a fait plusieurs allusions, ces derniers jours, face aux policiers chargés de l’interroger, à «l’endroit secret» où il aurait enterré sa petite-fille, sans pour autant livrer davantage de précisions, et en attendant sans doute «une proposition» qui lui permettrait, en échange de ce renseignement crucial, de se voir condamné à une peine de prison «moins lourde» que celle qu’il risque actuellement.
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