"Sans quoi, il sera trop tard"
Alors que le nouveau gouvernement hérite du dossier Guilad Shalit, détenu depuis près de trois ans par les terroristes islamistes de Gaza, Noam Shalit, le père de l’otage franco-israélien, a déclaré qu’à son "grand malheur" la négociation s’est transformée en "commerce de bestiaux", au lieu d’être "une priorité nationale absolue".
"Au lieu de s’occuper sérieusement de cette question de façon continue, on entendait régulièrement parler de durcissement ou changement de position" a-t-il ajouté, accusant Olmert d’avoir "étiré comme un chewing-gum" cette affaire pendant trois ans, et estimant aussi que ce dernier était "incapable prendre des décisions dures, et de trancher".
Concernant ses attentes de Benjamin Netanyahou, Noam Shalit a formulé la prière que son fils soit très vite libéré, et déclaré : "Mon message au nouveau gouvernement est qu’il faut agir, immédiatement, sans quoi il sera trop tard. Ce gouvernement n’a pas 100 jours de grâce. Chaque journée supplémentaire que Guilad passe en captivité le met en danger. Nous allons suivre la conduite du Premier ministre pendant les jours qui viennent avant de décider de la suite de nos actions".
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