"Raccourcir le jeu d'avant les négociations"
Après s'être entretenu la veille avec l'envoyé spécial du quartet au Moyen Orient, Tony Blair, à qui il a demandé que les Européens coordonnent leurs efforts avec les Etats-Unis et l'Egypte pour réamorcer les négociations avec l'Autorité Palestinienne, Ehud Barak a appelé mardi le secrétaire général des Nations Unies à intervenir également auprès de Mahmoud Abbas pour "raccourcir le jeu qui précède la reprise des pourparlers".
Au cours de la conversation téléphonique entre les deux hommes, le ministre israélien de la Défense a d'autre part assuré Ban Ki Moon, dont l'organisation continue d'exiger la levée du blocus sur Gaza, qu'Israël poursuivait régulièrement son assistance humanitaire à la population palestinienne.
A Jérusalem où l'on reste optimiste sur la possibilité d'une prochaine reprise des pourparlers de paix, Benjamin Netanyahou a estimé, à la suite de la rencontre lundi entre Abou Mazen et Hosni Moubarak au Caire, qu'un "changement d'atmosphère" était en cours.
Coté palestinien, le chef des négociateurs, Saeb Areqat, a précisé mardi que la paix constituait "un choix stratégique, que l'on ne peut néanmoins accepter à tout prix". Réaffirmant en outre que l'A.P était désireuse de reprendre les négociations, il a jugé que "les pressions à ce sujet doivent être exercées sur les Israéliens".
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