"Pas avec un chronomètre"
Le ministre israélien des Affaires étrangères a déclaré mardi soir, lors d'une réunion politique de son parti Israël Beitenou, qu'il y avait, dans le monde, des réactions très positives, de la part de nombreux dirigeants étrangers, aux idées qu'il défendait concernant le processus de paix avec les Palestiniens.
Avigdor Lieberman qui a estimé que l'opposition principale était "interne", en Israël, et accusé des éléments de la gauche israélienne "de renoncer à l'honneur national", a affirmé que l'élaboration d'un nouveau programme politique, "conforme à notre conception et à la volonté exprimée par les électeurs" prendrait du temps, et demandé "qu'on ne se tienne pas devant nous avec un chronomètre".
Le chef de la diplomatie israélienne, qui a ensuite rappelé que sa formation ne faisait partie ni de l'administration Olmert, ni de celle de Sharon, a également affirmé : "Ces deux gouvernements ont amené aux conséquences inverses de celles qui étaient recherchées : le terrorisme n'a pas été isolé, le Hamas a pris le pouvoir, et deux pays arabes, le Qatar et la Mauritanie, ont coupé leurs relations diplomatiques avec nous. Il y a une régression et nous sommes dans l'impasse depuis 16 ans. Nous devons être prêts à écouter de nouvelles idées".
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