"Nous n'oublierons jamais l'Amalek nazi"
"Nous sommes réunis ici, Polonais et juifs, à ce carrefour des tragédies. Notre longue histoire commune a vu de très grandes réussites culturelles, et les moments les plus ignobles du genre humain. Nous nous rappelons ceux qui sont morts ici, gelés par le froid, et ceux ne l'ayant pas été, qui ont été brûlés dans les fours crématoires. Mais nous nous souvenons aussi que le tiers des Justes des Nations, ceux qui ont mis en danger leur vie, et même celles de leurs enfants et de leur famille pour sauver d'autres personnes, sont polonais" a déclaré Benjamin Netanyahou dans un discours prononcé mercredi à Auschwitz en présence du président de la Pologne et des membres de son gouvernement.
"Nous nous souviendrons toujours de ce que nous a fait l'Amalek* nazi, et nous n'oublierons pas de nous tenir sur nos gardes face au nouvel Amalek qui apparait au devant de l'histoire, et menace à nouveau d'exterminer les juifs. Nous ne prendrons pas les choses à la légère en nous faisant croire qu'il s'agit d'intimidations en l'air, comme si ces menaces et la négation de la Shoah étaient de simples paroles vides de sens" a poursuivi le Premier ministre israélien qui a promis "qu'au grand jamais nous ne permettrons plus au "Mal" de nous anéantir".
* Peuple ayant attaqué, à Refidim, les enfants d'Israël à leur sortie d'Egypte, et dont un descendant iranien, (à l'époque où l'Iran s'appelait la Perse), Aman, conseiller du roi babylonien Xerxès I - dit Assuérus - qui régna de 485 à 465 avant l'ère vulgaire, avait projeté d'exterminer tous les juifs du royaume.
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